Supérieur en bref

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The most expensive university MBAs in the UK 2015

 

Classement in Times Higher Education, Août 2015

Rapprochement entre Paris Dauphine et six IEP

L'université Paris Dauphine vient de signer un accord de partenariat en formation et recherche avec les IEP d'Aix, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse. Les représentants de Paris-Dauphine et des IEP (Instituts d'études politiques) d'Aix, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse ont signé le 19 juin 2013 à Toulouse un accord de coopération en matière de formation et de recherche.

Cette convention cadre s'accompagnera, dans les prochaines semaines, de conventions bilatérales entre l'établissement parisien et chacun des six IEP, l'accord étant décliné en fonction des spécialités de chaque institut.

Avec pour objectif une application de l'accord à la rentrée 2014."Il s'agit d'une triple ouverture : géographique, disciplinaire et institutionnelle, indique Laurent Batsch, le président de Paris Dauphine. Des étudiants d'IEP qui ne s'étaient pas posé la question de venir étudier à Paris vont pouvoir l'envisager".


Source : Mathieu Oui, L'Etudiant/educpros.fr, 20.06.2013

 

FR. Ecole de commerce. Emprunt étudiant 

L'endettement des étudiants français concerne plus d'un jeune sur six en école de commerce …. En effet, les établissements les plus prestigieux n'hésitent pas à facturer l'année d'étude de 10 000 à 15 000 euros par an. Pour tenir leur rang dans une compétition internationale impitoyable, les écoles investissent. " Et comme l'Etat ne nous soutient pas, constate Pierre Tapie, président de la Conférence des grandes écoles et directeur général de l'Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales (Essec), il faut bien que les étudiants participent. " Et certains s'endettent. Selon Mr Tapie : " A l'Essec, la scolarité coûte 40 000 euros à l'étudiant. Mais il perçoit en retour, à travers des stages notamment, quelque 24 000 euros. La charge nette est donc de 16 000 euros. Si, pour l'assumer, il emprunte, le prêt correspondra à ses cinq premiers mois de salaire en moyenne... C'est donc très raisonnable. ".

 

Les banques ne s'y trompent d'ailleurs pas, qui misent sur le prêt étudiant, outil efficace de fidélisation : 60 % des étudiants ont un compte dans le même établissement que leurs parents. Les Caisses d'épargne, par exemple, ont des objectifs ambitieux : doubler le nombre de crédits accordés en 2013, soit 30 000, contre 15 000 l'année précédente.

Compte tenu des caractéristiques sociologiques de la France, l'essor attendu n'est pas assuré. Le prêt avec garantie d'Etat, par la banque publique Oséo, lancé par Valérie Pécresse en 2008, n'a pas répondu aux attentes de ses promoteurs. Cinq ans plus tard, le système fonctionne à petite vitesse : 40 000 prêts ont été signés au total (pour un montant moyen de 8 000 euros). L'objectif était de 60 000 crédits par an.

Source: Benoît Floc'h, Maxence Kagni et Isabelle Rey-Lefebvre, Le Monde universités & Entreprises, 16.05.2013, p.9.

 

Etudes Britanniques à l’étranger 

Transnational education ‘brain drain’ warning. A study into transnational education has found that it can help train students to fill skills gaps in host countries, but also warned that it can contribute to a brain drain and has not led to enhanced research. Transnational education – which includes ventures such as branch campuses, joint degrees and the validation of overseas courses - has been promoted by the universities and science minister

David Willetts. UK universities had established 25 branch campuses by 2012, according to the Observatory on Borderless Higher Education, in countries including China, the United Arab Emirates, India and Malaysia. In 2010-11 there were 291,595 students studying overseas on programmes validated by UK institutions. But so far there has been “little national data” produced on whether such ventures benefit host countries economically or whether the quality of higher education is boosted, according to the pilot British Council study, released today.

Davie Matthews, Times higher educational, (THE), 14 May 2013 

 

 

Un étudiant coûte en moyenne 11.630 euros par an à l’État français

 

FR. Coûts des universités. Un étudiant coûte en moyenne 11.630 euros par an à l’État. Les élèves des classes prépas sont ceux qui coûtent le plus cher. Plus d’un jeune sur deux accède à l’Enseignement supérieur, et 650.000 d’entre eux bénéficient d’une bourse. Le rapport sur «L’état de l’Enseignement supérieur et de la Recherche en France» vient d’être publié début mai par le gouvernement. Un secteur qui pèse 28 milliards d’euros en 2011. 2.347.800 étudiants étaient inscrits dans l’enseignement supérieur cette année-là, un nombre qui «n’a jamais été aussi important.

À 11.630 euros, la dépense annuelle moyenne par étudiant baisse légèrement par rapport à l’an passé , l’hexagone se classant dans la moyenne des pays de l’OCDE. La France reste néanmoins loin des États-Unis, champions en la matière avec plus de 22.000 euros dépensés par étudiant. Une générosité qui trouve peut-être son explication dans l’origine des fonds. Alors que l’argent public représente plus de 80 % des financements en France ou en Allemagne, les pays anglo-saxons n’hésitent pas à recourir massivement à l’argent privé: près de 55 % du total en Australie, 61 % aux États-Unis et 70 % au Royaume-Uni. Source : Quentin Blanc, Le Monde, 3.05.2013

 

 

Ecoles de commerce et l’e-réputation

Internet est utilisé par 81% des étudiants comme première source d'information dans le choix d'une école ou d'une université

Les pratiques des nouvelles générations en matière de recherche d’école ont changé. Internet vient bouleverser la donne et permet à des écoles de commerce n’étant pas dans le top 10 du classement académique de se bâtir une bonne réputation. Internet est utilisé par 81% des étudiants comme première source d'information dans le choix d'une école ou d'une université.

D'où la nécessité pour les établissements d'enseignement supérieur de construire une stratégie numérique. Une étude, lancée en mars 2013 par le Groupe 361 vient d'établir le premier baromètre sur l'e-réputation, l'attractivité et l'influence on-line des écoles de commerce. Il est basé sur cinq critères : les réseaux sociaux, la notoriété, les citations du nom de l'école sur Internet, la visibilité sur Google et la maîtrise de ses résultats sur ce moteur de recherche. Delphine Dauvergne, l’Etudiant.fr, 26.04.2013.

 

 

Réussite des étudiants : la revanche des petites universités

 

L'université française est-elle en échec ? A lire les statistiques publiées mi-avril par le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche, les scores ne sont pas fameux. 

Seuls 27 % des 154 144 étudiants de France inscrits en première année en 2008 ont, trois ans plus tard, décroché leur licence. Si l'on ajoute les 12 % qui ont redoublé une année et l'ont obtenue en 2012, le taux grimpe à 40 % de réussite.

Ces résultats sont en recul par rapport à la promotion 2004 (29 % furent diplômés en 2007) en dépit d'un coûteux (730 millions d'euros) plan Réussite en licence - lancé en 2008 par la ministre d'alors, Valérie Pécresse - et dont la Cour des comptes avait tiré un bilan assez critique. Source : Isabelle Rey-Lefebvre , Le Monde, 2 mai 2013.

 

Echec en Licence

Moins d’un jeune sur trois obtient sa licence en trois ans. La situation se dégrade chaque année. Globalement, les étudiantes, beaucoup plus nombreuses à s’inscrire, réussissent beaucoup mieux que leurs camarades masculins (écart de 9,5% entre les deux taux de réussite. Trois étudiants sur dix quittent l’université à la fin de la première année, et moins d’un tiers des jeunes (27%) parviennent à boucler leur licence en trois ans, d’après les chiffres publiés par le ministère de l’Enseignement supérieur mercredi 10 avril 2013. Source : Quentin Banc, Le figaro.fr, 12.04.2013

 

Palmarès des écoles d’ingénieurs

Des surprises dans le palmarès des écoles d’ingénieurs.

Polytechnique domine toujours le classement réalisé par l’Usine Nouvelle, mais l’école des Mines ParisTech perd sa deuxième place et chute lourdement. Grenoble INP réintègre le top 3. Source : Quentin Blanc, Le Figaro.fr, 14.03.2013.

 

 

 

Décrochage à l’Université

Un étudiant sur dix s'évapore chaque année de l'université.

Collège et lycée ne sont pas seuls à produire des décrocheurs. Un étudiant sur cinq sort de l'enseignement supérieur sans diplôme. Le ministère, qui a enquêté en 2010 sur le devenir des bacheliers 2008, observe que le taux d'évaporation oscille entre 17 % en BTS et 1 % en classe préparatoire, en passant par 10 % à l'université. Les raisons de ces décrochages sont multiples. Mauvais aiguillage après le bac, difficultés d'insertion dans une vie étudiante loin du domicile familial et mauvaise gestion de l'autonomie sont des facteurs récurrents. Source : Isabelle Rey Lefebvre, le Monde.fr, 7.03.2013.

 

 

 

The 2013 Times Higher Education World Reputation Rankings

The Times Higher Education World University Rankings 2012-2013 powered by Thomson Reuters are the only global university performance tables to judge world class universities across all of their core missions - teaching, research, knowledge transfer and international outlook.

The UK had nine institutions in the top 100 - the universities of Cambridge, Oxford, Imperial College London, University College London, the London School of Economics, Edinburgh, Manchester, King's College London, Bristol - three fewer than the inaugural 2011 rankings.

Germany, Japan and the Netherlands each has five universities in the top 100, France has four institutions and Canada, Hong Kong and Sweeden three apiece.

The top universities rankings employ 13 carefully calibrated performance indicators to provide the most comprehensive and balanced comparisons available, which are trusted by students, academics, university leaders, industry and governments.

Source: Times Higher education, 4 mars 2013

 

 

 

Arts, audiovisuel, multimédia : les nouvelles formations 2012-2013

Quels sont les nouveaux cursus en arts, audiovisuel et multimédia ? Chaque semaine, EducPros vous présente, filière par filière, les nouveautés dans l’offre de formation des établissements pour l’année universitaire 2012-2013.

Source : L’Etudiant.fr/Educpros, 28.02.2013

 

 

Accès à Oxbridge

Il y a trente ans, à l'apogée du Thatchérisme, seulement une poignée d'élèves issus de la classe ouvrière intégrait Oxbridge. Aujourd'hui, environ 12 % de l'apport de Oxbridge est composée d'élèves issus de familles ouvrières. Des progrès ont donc été réalisés. Source:   TES, Mars 2013.

 

 

State entrants to elite club benefit from easier access.

Ecole publique- Ecole privée secondaire. But private pupils do not suffer discrimination, expert argues. State school pupils are gaining places at the UK's most selective universities with lower grades on average than their independent peers, new figures show. An analysis of A-level grades held by students entering Russell Group universities shows that students from state schools have significantly weaker grades on average than their private contemporaries. More than half (52 per cent) of the qualifications held by independent school pupils entering 19 of the group's 24 research-intensive universities in 2010-11 were either A* or A at A level, but this fell to 42 per cent among state entrants.

Source : Jacke Grove, THE, 21 février 2013.

 

L'Onisep ouvre "Ma voie économique"

Orientation. Après Ma voie littéraire et ma voie scientifique, L’Onisep, vient de mettre en ligne, "Ma voie économique" qui associe l'économie-gestion et les SES pour une présentation des métiers mais aussi des formations. Source : François Jarraud, Le cafépédagogique.fr, 14 janvier 2013.

 

Etudes à l'étranger

Les études à l'étranger, accélératrices de carrière? Combien sont-ils à tenter l'aventure hors France? Difficile d'être précis et à jour. Selon l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), ils étaient 78 000 en 2010. Pour l'année précédente, l'agence Campus France dénombrait, elle, 75 000 jeunes inscrits à l'étranger. Quoi qu'il en soit, la tendance est à la hausse : +7 % entre 2005 et 2009, indique l'Unesco. La Grande Bretagne reste une valeur sure, l'Australie est une valeur montante. Source : Lemonde.fr, janvier 2013.

Effectifs dans le supérieur britannique

Les effectifs des fonctionnaires dans le supérieur britannique sont stables.
Overall university staff levels drop but academic numbers remain stable. Staff levels at UK higher education institutions have dropped for the second consecutive year, new figures show. It follows a 1.5 per cent drop in overall staff levels in 2010-11 when employee levels fell by 5,640 people. The Hesa report, Staff at Higher Education Institutions in the United Kingdom 2011-12, published on 17 January, includes all staff at publicly funded higher education institutions, as well as the privately funded University of Buckingham, but excludes all staff on "atypical contracts". However, despite the fall in overall staff levels, the number of academic staff has remained relatively stable for the third year running. Sources : THE magazine, 18 January.

Un nouveau pôle universitaire dans le sud (GB)

Nouveau Pôle universitaire au RU. Two universities have collaborated to help launch a "university centre" in the south of England in an effort to boost people's access to higher education in the area. The universities of Brighton and Chichester will validate qualifications at the University Centre at Central Sussex College. Source: “Brighton and Chichester partner with FE college for new "university centre"”, Elizabeth Gibney, THE magazine, 13.01.2013.

Université et sélection en GB

Moins d'étudiants sur les bancs de la fac en Angleterre ? The number of UK students entering postgraduate study plunged by 8 per cent last year, new figures show. Almost 16,000 fewer British students started postgraduate courses at UK universities in 2011-12 compared with the previous academic year - falling from 200,875 to 185,120, according to data released today by the Higher Education Statistics Agency. However, despite the fall in postgraduate study, overall student numbers remained stable in 2011-12 compared with the previous year as a result of a 1 per cent increase in undergraduate numbers. Almost 2.5 million people, including 302,680 non-EU students, were enrolled in a higher education course in 2011-12, roughly the same level as in 2010-11drop. Source: By Jack Grove, THE magazine, 10.01.2013.

Universités et sélection en Fr

Tout sauf la fac ? …En France, les années 1960 ont vu les générations issues du baby-boom accéder massivement à l'université : 214 700 étudiants étaient inscrits à l'université, en 2011, ce chiffre atteint 1,4 million. Aujourd’hui l’échec est aussi au rdv : Selon le ministère de l'enseignement supérieur, seuls 38% des étudiants réussissent leur licence en trois ans ; 44% des bacs généraux, 10% des bacs technologiques, les bacs pro n'y parviennent même pas. Le comité de pilotage des assises nationales de l'enseignement supérieur et de la recherche a rendu son rapport le 17 décembre 2012 : 135 propositions dont certaines seront retenues dans le projet de loi devrait être présenté en mars 2013. Source : « Universités et la sélection qui fâche », Nathalie Brafman, Le Monde, 10 01 2013, p.19.

Nouvelles formations juridiques

Droit : les nouvelles formations de la rentrée 2013
Quels sont les nouveaux cursus en droit ? Chaque semaine, EducPros vous présente, filière par filière, les nouveautés dans l'offre de formation des établissements pour l'année universitaire 2012-2013. Source : L'Etudiant.fr, 08.01.2013.

Chute des effectifs à l'université UK

Baisse des effectifs de 6,3 % en 2012, les jeunes hommes étant particulièrement touchés. Ils étaient 54.000 de moins en 2012 qu'en 2011, ce qui représente une diminution de 13%, quatre fois plus que les filles. L'augmentation des droits d'inscription constitue de fait une barrière importante depuis un an pour les classes les plus modestes. Les frais de scolarité ont en effet bondi, l'année dernière, de 4000€ à plus de 10.000€ dans la plupart des universités, afin de compenser la baisse de la contribution du gouvernement, qui passera en 2014 de 4,6 milliards à 2 milliards de livres sterling.

Un nouveau classement européen des universités

La Commission européenne vient d’annoncer U-Multirank, site web destiné à se distinguer du célèbre classement annuel de Shangai. Fruit d’un projet né en 2008 sous la présidence française de l’Union européenne, Il aura vocation à tester les 500 meilleurs établissements européens et mondiaux. U-Multirank (http://www.u-multirank.eu/) sera financé par l’Union à hauteur de 2 millions d’euros et produira ses premiers résultats en 2013. Source : le Figaro.fr, décembre 2012.

France, études

"Le palmarès 2012 des villes en France où il fait bon étudier". Les villes françaises ont bien compris l’enjeu économique, intellectuel, culturel et social que constituent les jeunes étudiants qui s’installent sur leur territoire. Dans le classement, peu surprenant, le sud (Toulouse ; Grenoble ; Montpellier) reste en tête dans ce palmarès ; Paris résiste à la 10ème place et Douai est tout de même à la 34ème place !
Sources : V. Bertereau " Le palmarès 2012 des villes en France où il fait bon étudier ". EducPro.fr http://www.educpros.fr/detail-article/h/7d58fced22/a/le-palmares-2012-des-villes-ou-il-fait-bon-etudier.html, 12.09.2012.
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France, Métier, Journalisme, Le Monde 

Le journal Le Monde  lance son Académie pour jeunes journalistes

Diversifier l'origine et les profils des jeunes journalistes, c’est l'objectif poursuivi par l'opération Le Monde Académie présentée le 6 juin à Paris. Le principe est simple : un concours ouvert à tous les 18-25 ans, d'expression française mais sans conditions de diplômes.

Les candidats ont jusqu'au 15 juillet 2012 pour postuler en envoyant leur CV vidéo et deux sujets réalisés (texte, photo, dessin, vidéo, webdoc...). Dans le choix des 68 participants (en référence aux 68 ans du journal), la prime sera donnée à l'originalité des sujets.

Le 15 septembre, parmi toutes les candidatures reçues, les 68 sélectionnés auront alors, jusqu’à juin 2013, pour réaliser plusieurs articles en étant encadrés par des journalistes de la rédaction. Une quarantaine de journalistes de la rédaction du monde va ainsi participer à l'opération en travaillant en binôme.

La troisième phase du projet, c’est la sélection de trois lauréats parmi les 68 participants. Ils obtiendront un contrat d’au moins un an dans la rédaction du Monde. Source : M.Oui, M. Brochard et J. Dauce in www.Educpro.fr , 7 juin 2012.

 

 

France,  Grandes écoles, Destination des étudiants

l'Europe, destination favorite des étudiants français. 

Les étudiants français des grandes écoles s’expatrient dans le cadre de leurs études. La tendance globale est relativement stable : pour 18.000 séjours d’études à l’étranger en 2008, 19.000 sont recensé en 2009-2010.

De même, 23.716 de ces étudiants ont effectué un stage à l’étranger en 2010, contre environ 23.000 l’année précédente. Parmi ceux-ci, 48% ont choisi pour destination l’Europe de l’Ouest. Enfin, 18% d’entre eux choisissent l’Asie-Pacifique, région qui accroît sensiblement son attractivité ces dernières années. Les séjours académiques en Australie ont ainsi augmenté de 50% en l’espace de deux ans. Source : J. Dauce, http://www.educpros.fr . 24 mai 2012.

 

Grande-Bretagne, Universités, Réduction des offres de cours en premier cycle

Une récente étude rendue par le syndicat UCU (University and college Union) a montré qu’en six ans, les universités britanniques ont supprimés 20 000 cursus de premier cycle (soit près d’un tiers des formations) à l’heure même où les frais d'inscriptions sont multipliés par trois cela dès la rentrée 2012. Source : E. Blanchet, « Grande-Bretagne : des cursus plus chers et moins nombreux », http://www.educpros.fr/, 16.03.12. Egalement http://www.ucu.org.uk/, 19.03.2012

France, universités, master

Un master, sinon rien ! Qu’il s’appelle master, mastère ou master spécialisé, en quelques années le bac+5 est devenu la norme pour des recruteurs en quête de futurs cadres déjà opérationnels. Lire le dossier : Le Monde Universités et Grandes écoles, 26 janvier 2012, pp1-15.

Université britannique, recherche

Un campus spécifique de recherche va voir le jour en Grande-Bretagne. Un nouveau type d’institution en Grande-Bretagne va être créé pour répondre à la volonté du Ministre de la recherche David Willetts de faire du pays« le meilleur au monde pour faire des sciences ». Désormais avec ce projet entièrement financé par des fonds privés (multinationales, universités étrangères à l’instar de l’Université de Cornell à New-York, la recherche scientifique ne sera plus associée à l’enseignement comme c’est le cas classiquement au sein des universités britanniques. Source : http://www.educpros.fr . 10 janvier 2012

France, Universités, Doctorat, financement

Sur les 66000 jeunes gens à avoir opté pour le doctorat en 2010, 65% ont obtenus un financement ceci, essentiellement dans les filières scientifiques. Avec le dispositif financier du dispositif Cifre (conventions industrielles de formation par la recherche), le taux de soutenance de thèse de doctorat est remarquablement élevé, soit 90%. Pour information, tous doctorats confondus, le pourcentage d'abandon est élevé en France, environ 50% des doctorants. Source : A. Dhoquois, « Faut-il faire un Doctorat ? », le Monde.fr, 30 mars 2011.
En savoir plus : "Vers une valorisation des doctorats en France", Avenue des Ecoles, 19 octobre 2011.

Scolarité française, Londres, LCDG, Forum des Carrières, 3 décembre 2011

Comme chaque année, le Lycée Français Charles de Gaulle (LCDG) et l'APL (Association des Parents d’élèves du Lycée Français de Londres) organisent un Forum des Carrières et des Etudes Supérieures. Cette année, l’évènement aura lieu le samedi 3 décembre 2011 de 9h30 à 13h00 dans les locaux du Lycée. Conjointement, des conférences à l’Institut Français de 13h30 à 17.30 seront proposées. Source : http://www.apl-cdg.org.uk/agend-apl.html

L’EDHEC à Londres

L’EDHEC ouvre cette année une spécialité à Londres pour ses étudiants du programme grande école. Le tout nouveau campus de l’EDHEC inaugurés en 2011 accueille depuis septembre un nouveau programme : le Master of Science (MSc) in Risk & Investment Management.

Réservé aux élèves de troisième année du programme grande école et aux étudiants internationaux titulaires d’une licence, il ne sera dispensé qu’en alternance. Source: http://www.educpros.fr/ , 21.09.2011

Apprentissage des langues étrangères

Le nombre d'étudiants américains qui étudient une langue étrangère est extraordinairement faible. Seulement 8,6% des étudiants américains étudient au moins une langue étrangère, latin, grecque, et hébreu compris. Ce type de cours est rarement obligatoire pendant la scolarité. Parmi ceux qui font ce choix, 50% choisissent l'espagnol. Le français arrive en deuxième place, avec 14% des inscriptions, d’après la Modern Language Association.
Source : .J. Gourdon, Etats-Unis : l'enseignement du français à l'université résistera-t-il à la crise? www.educpros.fr, 9.05.2011.

Frais d’inscriptions à l’université britannique

Décision prise en en 2010 par le gouvernement de coalition de Mr Cameron d’augmenter de façon considérable les frais de scolarité. Ces derniers vont quasi-tripler (de £3300 à £9000/an dans la majorité des cas). Seuls les étudiants ayant commencé leurs études en 2011 pourront profiter de l’ancien tarif, valable pendant toute la durée de leurs études (ce qui a provoqué un afflux massif de candidatures cette année, de nombreux jeunes renonçant en outre à faire une Gap Year pour en profiter).
Source : Etudes d’ingénieur : rester ou partir ?, Avenue des Ecoles, Guylaine Amyot, 10 Novembre 2010

Ecoles de commerce

L'ESC Dijon a signé fin mars 2011 une alliance avec la business school de l'université d'Oxford Brookes, située à Oxford, Objectif : peser davantage dans la compétition européenne, se développer en Asie ou encore décrocher une accréditation ensemble. Source : J Gourdon, Alliance stratégique : l’ESC Dijon et Oxford Brookes veulent avancer ensemble à l’international, http://www.educpros.fr, 8.04.2011.

L’excellence des universités de science en France

Le classement allemand CHE (Centrum für Hochschulentwicklung, Centre pour le développement de l'enseignement supérieur)* a sélectionné onze universités et école françaises pour leur haut niveau scientifique dans son classement concernant 19 pays européens. C’est peu par rapport à la Grande Bretagne et à l'Allemagne. Et presque autant que la Suède. Seules onze universités françaises figurent dans les quatre classements disciplinaires du CHE portant cette année sur la biologie, chimie, physique et les mathématiques. Il s’agit de Paris Sud, Université Pierre-et-Marie-Curie, Rennes 1, Grenoble 1, Lyon 1, Strasbourg, Montpellier 2, Paris Descartes, Paris Diderot, Bordeaux 1, Toulouse 3. Source : Marie Luginsland, Classement du CHE : onze universités françaises au tableau de l’excellence en science, www.educpro.fr, 28.10.10

 

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  • Rapprochement entre Paris Dauphine et six IEP

    Rapprochement entre Paris Dauphine et six IEP

    L'université Paris Dauphine vient de signer un accord de partenariat en formation et recherche avec les IEP d'Aix, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse. Les représentants de Paris-Dauphine et des IEP (Instituts d'études politiques) d'Aix, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse ont signé le 19 juin 2013 à Toulouse un accord de coopération en matière de formation et de recherche.

    Cette convention cadre s'accompagnera, dans les prochaines semaines, de conventions bilatérales entre l'établissement parisien et chacun des six IEP, l'accord étant décliné en fonction des spécialités de chaque institut.

    Avec pour objectif une application de l'accord à la rentrée 2014."Il s'agit d'une triple ouverture : géographique, disciplinaire et institutionnelle, indique Laurent Batsch, le président de Paris Dauphine. Des étudiants d'IEP qui ne s'étaient pas posé la question de venir étudier à Paris vont pouvoir l'envisager".


    Source : Mathieu Oui, L'Etudiant/educpros.fr, 20.06.2013

     

     
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    L'endettement des étudiants français concerne plus d'un jeune sur six en école de commerce …. En effet, les établissements les plus prestigieux n'hésitent pas à facturer l'année d'étude de 10 000 à 15 000 euros par an. Pour tenir leur rang dans une compétition internationale impitoyable, les écoles investissent. " Et comme l'Etat ne nous soutient pas, constate Pierre Tapie, président de la Conférence des grandes écoles et directeur général de l'Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales (Essec), il faut bien que les étudiants participent. " Et certains s'endettent. Selon Mr Tapie : " A l'Essec, la scolarité coûte 40 000 euros à l'étudiant. Mais il perçoit en retour, à travers des stages notamment, quelque 24 000 euros. La charge nette est donc de 16 000 euros. Si, pour l'assumer, il emprunte, le prêt correspondra à ses cinq premiers mois de salaire en moyenne... C'est donc très raisonnable. ".

     

    Les banques ne s'y trompent d'ailleurs pas, qui misent sur le prêt étudiant, outil efficace de fidélisation : 60 % des étudiants ont un compte dans le même établissement que leurs parents. Les Caisses d'épargne, par exemple, ont des objectifs ambitieux : doubler le nombre de crédits accordés en 2013, soit 30 000, contre 15 000 l'année précédente.

    Compte tenu des caractéristiques sociologiques de la France, l'essor attendu n'est pas assuré. Le prêt avec garantie d'Etat, par la banque publique Oséo, lancé par Valérie Pécresse en 2008, n'a pas répondu aux attentes de ses promoteurs. Cinq ans plus tard, le système fonctionne à petite vitesse : 40 000 prêts ont été signés au total (pour un montant moyen de 8 000 euros). L'objectif était de 60 000 crédits par an.

    Source: Benoît Floc'h, Maxence Kagni et Isabelle Rey-Lefebvre, Le Monde universités & Entreprises, 16.05.2013, p.9.

     

     
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    David Willetts. UK universities had established 25 branch campuses by 2012, according to the Observatory on Borderless Higher Education, in countries including China, the United Arab Emirates, India and Malaysia. In 2010-11 there were 291,595 students studying overseas on programmes validated by UK institutions. But so far there has been “little national data” produced on whether such ventures benefit host countries economically or whether the quality of higher education is boosted, according to the pilot British Council study, released today.

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  • Un étudiant coûte en moyenne 11.630 euros par an à l’État français

    Un étudiant coûte en moyenne 11.630 euros par an à l’État français

     

    FR. Coûts des universités. Un étudiant coûte en moyenne 11.630 euros par an à l’État. Les élèves des classes prépas sont ceux qui coûtent le plus cher. Plus d’un jeune sur deux accède à l’Enseignement supérieur, et 650.000 d’entre eux bénéficient d’une bourse. Le rapport sur «L’état de l’Enseignement supérieur et de la Recherche en France» vient d’être publié début mai par le gouvernement. Un secteur qui pèse 28 milliards d’euros en 2011. 2.347.800 étudiants étaient inscrits dans l’enseignement supérieur cette année-là, un nombre qui «n’a jamais été aussi important.

    À 11.630 euros, la dépense annuelle moyenne par étudiant baisse légèrement par rapport à l’an passé , l’hexagone se classant dans la moyenne des pays de l’OCDE. La France reste néanmoins loin des États-Unis, champions en la matière avec plus de 22.000 euros dépensés par étudiant. Une générosité qui trouve peut-être son explication dans l’origine des fonds. Alors que l’argent public représente plus de 80 % des financements en France ou en Allemagne, les pays anglo-saxons n’hésitent pas à recourir massivement à l’argent privé: près de 55 % du total en Australie, 61 % aux États-Unis et 70 % au Royaume-Uni. Source : Quentin Blanc, Le Monde, 3.05.2013