Etudes supérieures

Science Po : Les inscriptions dès le 1er mars

Que de belles années d’études en perspective si vous réussissez Science Po ! Quels débouchés intéressants ! Mais passez d’abord le concours...

Les IEP (Instituts d’études politiques) sont au nombre de 9 : Paris, Aix-en-Provence, Strasbourg, Grenoble, Rennes, Lyon, Toulouse, Lille et Bordeaux.

Ils constituent la voie royale pour préparer les concours administratifs, mais proposent aussi des débouchés dans le journalisme, la communication, le marketing, la culture, l’urbanisme, cela, selon la spécialisation en fin d’études.

Plusieurs niveaux d’entrées sont possibles ( en 1ère année après le baccalauréat, en 2ème année pour certains Instituts et en master également). Attention, les modalités d’entrée varient donc en fonction des IEP.

Entrer à Science Po en 1ère année

Le concours d’entrée en 1ère année est accessible au niveau bac ou au niveau bac+1.

Bien qu’il ne comporte pas d’épreuves scientifiques, il est accessible aux bacheliers S dotés d’une bonne culture générale et intéressés par les questions d’actualité.

Les concours des IEP comportent des épreuves de type dissertation ou commentaire. Il faut donc un profil plutôt littéraire pour le réussir, ainsi qu’un intérêt marqué pour les questions d’actualité.

Sur les 9 IEP, 6 organisent un concours commun ou "hexaconcours", les 3 autres (Paris, Grenoble, Bordeaux) ayant conservé leur propre concours.

Un concours commun à 6 Instituts :Toulouse, Aix, Lyon, Strasbourg, Rennes et Lille

Le concours aura lieu le 1er juillet 2011. Un nombre total de 1100 places environ est proposé. Il comporte trois épreuves écrites.

  • La 1ère, intitulée "Questions contemporaines" (3h, coef.3) est une dissertation portant sur l’un des deux thèmes définis chaque année. Pour le concours 2011, les sujets retenus sont "L’argent" et "Les frontières". Il s’agit d’évaluer la capacité du candidat à mettre ses connaissances en perspective. c’est donc essentiellement une épreuve de réflexion.
  • Le programme d’histoire porte sur "le monde de 1945 à nos jours" (3h, coef. 3), ce qui correspond au programmes suivi par les lycéens de terminale L et ES. Pour les S, cette épreuve demande donc un peu de révisions supplémentaires. A partir de 2012, date d’entrée en vigueur en terminale de la réforme du lycée, il sera donc conseillé de choisir l’option histoire en terminale S.
  • Enfin, l’épreuve de langue (coef. 2, 1h30) porte sur un article de presse et comprend une part de compréhension de texte et une part d’expression (pas de QCM). Pour réussir le concours, il est particulièrement recommandé de lire régulièrement la presse française et étrangère – tant pour l’épreuve de questions contemporaines que pour l’épreuve de langue. Savoir s’exprimer, savoir communiquer ce qu’on souhaite formuler, trouver le mot juste, employer la bonne structure grammaticale, tels sont les enjeux de cet exercice

 

  • La moyenne du baccalauréat étant prise en compte (coef 1), l’admission est prononcée sur la base de 4 notes et 9 coefficients, soit 180 points.

Un concours propre à l’Institut pour trois d’entre eux

Sciences Po Paris, Grenoble et Bordeaux organisent leurs propres concours.

  • A Grenoble: une épreuve de 4 heures fondée sur un ouvrage d’histoire contemporaine déterminé chaque année (deux questions sur l’ouvrage, suivie d’une dissertation sur un thème en rapport avec celui-ci), suivie d’une épreuve de langue étrangère d’une heure.
  • A Bordeaux aura lieu une composition sur un thème d’actualité, à partir d’un dossier, suivie d’une épreuve d’histoire-géo et d’une épreuve de langues vivantes.
  • Enfin, le concours de Paris est le plus exigeant. Il comporte en effet une "épreuve d’ordre général" (au choix : une composition ou un commentaire de texte) faisant appel à la culture du candidat et à sa capacité de raisonnement, une épreuve d’histoire du XXe siècle, une épreuve de langue et une épreuve à option — il s’agit des maths pour les terminal S.

Pour l’instant un conseil de sage…Ne négligez pas le calendrier des inscriptions aux examens (voir section : en savoir plus) et bon travail !

Sources
En savoir plus
  • Concours commun

Date des inscriptions au concours commun: 1er mars 2011 au 1er juin

 

 

Projet d'avenir

 

Additional Information

En bref

  • The most expensive university MBAs in the UK 2015

    Cliquer sur le lien :

    The most expensive university MBAs in the UK 2015

     

    Classement in Times Higher Education, Août 2015

     
  • Rapprochement entre Paris Dauphine et six IEP

    Rapprochement entre Paris Dauphine et six IEP

    L'université Paris Dauphine vient de signer un accord de partenariat en formation et recherche avec les IEP d'Aix, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse. Les représentants de Paris-Dauphine et des IEP (Instituts d'études politiques) d'Aix, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse ont signé le 19 juin 2013 à Toulouse un accord de coopération en matière de formation et de recherche.

    Cette convention cadre s'accompagnera, dans les prochaines semaines, de conventions bilatérales entre l'établissement parisien et chacun des six IEP, l'accord étant décliné en fonction des spécialités de chaque institut.

    Avec pour objectif une application de l'accord à la rentrée 2014."Il s'agit d'une triple ouverture : géographique, disciplinaire et institutionnelle, indique Laurent Batsch, le président de Paris Dauphine. Des étudiants d'IEP qui ne s'étaient pas posé la question de venir étudier à Paris vont pouvoir l'envisager".


    Source : Mathieu Oui, L'Etudiant/educpros.fr, 20.06.2013

     

     
  • Ecole de commerce. Emprunt étudiant

    FR. Ecole de commerce. Emprunt étudiant 

    L'endettement des étudiants français concerne plus d'un jeune sur six en école de commerce …. En effet, les établissements les plus prestigieux n'hésitent pas à facturer l'année d'étude de 10 000 à 15 000 euros par an. Pour tenir leur rang dans une compétition internationale impitoyable, les écoles investissent. " Et comme l'Etat ne nous soutient pas, constate Pierre Tapie, président de la Conférence des grandes écoles et directeur général de l'Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales (Essec), il faut bien que les étudiants participent. " Et certains s'endettent. Selon Mr Tapie : " A l'Essec, la scolarité coûte 40 000 euros à l'étudiant. Mais il perçoit en retour, à travers des stages notamment, quelque 24 000 euros. La charge nette est donc de 16 000 euros. Si, pour l'assumer, il emprunte, le prêt correspondra à ses cinq premiers mois de salaire en moyenne... C'est donc très raisonnable. ".

     

    Les banques ne s'y trompent d'ailleurs pas, qui misent sur le prêt étudiant, outil efficace de fidélisation : 60 % des étudiants ont un compte dans le même établissement que leurs parents. Les Caisses d'épargne, par exemple, ont des objectifs ambitieux : doubler le nombre de crédits accordés en 2013, soit 30 000, contre 15 000 l'année précédente.

    Compte tenu des caractéristiques sociologiques de la France, l'essor attendu n'est pas assuré. Le prêt avec garantie d'Etat, par la banque publique Oséo, lancé par Valérie Pécresse en 2008, n'a pas répondu aux attentes de ses promoteurs. Cinq ans plus tard, le système fonctionne à petite vitesse : 40 000 prêts ont été signés au total (pour un montant moyen de 8 000 euros). L'objectif était de 60 000 crédits par an.

    Source: Benoît Floc'h, Maxence Kagni et Isabelle Rey-Lefebvre, Le Monde universités & Entreprises, 16.05.2013, p.9.

     

     
  • Etudes Britanniques à l’étranger

    Etudes Britanniques à l’étranger 

    Transnational education ‘brain drain’ warning. A study into transnational education has found that it can help train students to fill skills gaps in host countries, but also warned that it can contribute to a brain drain and has not led to enhanced research. Transnational education – which includes ventures such as branch campuses, joint degrees and the validation of overseas courses - has been promoted by the universities and science minister

    David Willetts. UK universities had established 25 branch campuses by 2012, according to the Observatory on Borderless Higher Education, in countries including China, the United Arab Emirates, India and Malaysia. In 2010-11 there were 291,595 students studying overseas on programmes validated by UK institutions. But so far there has been “little national data” produced on whether such ventures benefit host countries economically or whether the quality of higher education is boosted, according to the pilot British Council study, released today.

    Davie Matthews, Times higher educational, (THE), 14 May 2013 

     

     

     
  • Un étudiant coûte en moyenne 11.630 euros par an à l’État français

    Un étudiant coûte en moyenne 11.630 euros par an à l’État français

     

    FR. Coûts des universités. Un étudiant coûte en moyenne 11.630 euros par an à l’État. Les élèves des classes prépas sont ceux qui coûtent le plus cher. Plus d’un jeune sur deux accède à l’Enseignement supérieur, et 650.000 d’entre eux bénéficient d’une bourse. Le rapport sur «L’état de l’Enseignement supérieur et de la Recherche en France» vient d’être publié début mai par le gouvernement. Un secteur qui pèse 28 milliards d’euros en 2011. 2.347.800 étudiants étaient inscrits dans l’enseignement supérieur cette année-là, un nombre qui «n’a jamais été aussi important.

    À 11.630 euros, la dépense annuelle moyenne par étudiant baisse légèrement par rapport à l’an passé , l’hexagone se classant dans la moyenne des pays de l’OCDE. La France reste néanmoins loin des États-Unis, champions en la matière avec plus de 22.000 euros dépensés par étudiant. Une générosité qui trouve peut-être son explication dans l’origine des fonds. Alors que l’argent public représente plus de 80 % des financements en France ou en Allemagne, les pays anglo-saxons n’hésitent pas à recourir massivement à l’argent privé: près de 55 % du total en Australie, 61 % aux États-Unis et 70 % au Royaume-Uni. Source : Quentin Blanc, Le Monde, 3.05.2013