Etudes supérieures

Entretien avec Patricia LENFANT, Correspondante Programmes internationaux, Université Paris-Dauphine

Votre formation Global Bachelor Dauphine (GBD) s'est installée à Londres il y a un an, comment se porte-t-elle ?


Après une année de mise en route le bilan positif de l'année dernière nous a convaincus de continuer nos efforts pour développer ce programme.

C'est avec enthousiasme que nous abordons cette phase de consolidation et d'aménagements du cursus. L'augmentation de notre capacité d'accueil et le renforcement de notre équipe pédagogique nous a permis d'accueillir 85 étudiants cette année.

Des locaux plus vastes et un partenariat avec UCL nous permettent aujourd'hui une meilleure immersion de nos étudiants dans l'environnement britannique.
Aujourd'hui 85 étudiants suivent votre formation, cela en première et deuxième année à Londres.

 

Quel est leur profil ?


Nos étudiants sont majoritairement des bacheliers issus des Lycées Français de l'étranger, des sections internationales de Lycées français de France et/ou d'établissements français classiques.

Tous ont un excellent niveau académique et une parfaite maîtrise de l'anglais à l'écrit comme à l'oral.


Comment s'organise votre partenariat avec UCL ?


Nous sommes très heureux de pouvoir offrir cette immersion britannique à nos étudiants. Nos étudiants sont inscrits à UCL où ils suivent des cours de langue.

Ils bénéficient des installations sportives et associatives se déroulant sur le campus. La possibilité de rencontrer des étudiants britanniques ou provenant d'autres pays est très appréciée et enrichissent considérablement les liens interculturels.

 


Quelques mots de la « Dean of Student »?


Sylvie ROLLAND initiatrice de ce projet poursuivra de nouveaux projets en janvier prochain. Nous sommes actuellement en phase de recrutement pour trouver un directeur de programme qui en assurera la direction avec autant d'énergie et d'implication qu'elle n'en a mis pour mettre en place ce cursus.


Quels devraient être les atouts d'un étudiant qui voudrait s'inscrire au sein de cette formation?


Poursuivre ses études à Dauphine Londres requiert un travail sérieux et régulier. La maitrise de la langue anglaise est indispensable pour ne pas être pénalisé(e) dans l'acquisition des apprentissages.

Un esprit ouvert, curieux et autonome rendra l'expérience d'autant plus riche.


Y a-t-il des inscriptions possibles en janvier ?


Les candidatures se font selon un calendrier bien spécifique. La période de dépôt des dossiers aura lieu cette année entre le 8 février et le 4 avril 2016 sur l'application bolero.dauphine.fr.

A noter que cette procédure de candidature se fait hors admission Post Bac et hors UCAS.


Après deux ans à Londres, comment se présente la suite pour vos étudiants ?


Nos étudiants de deuxième année auront la possibilité l'année prochaine de rejoindre le campus de Paris pour y poursuivre une année de spécialisation en Economie, en Gestion ou en Sciences sociales.

Ils pourront également partir à l'étranger dans le cadre d'une mobilité classique pendant 1 ou 2 semestres dans l'une de nos 50 universités partenaires.

Certains opteront pour un double diplôme à Francfort, Madrid ou Montréal ou choisiront un programme délocalisé, comme celui que nous proposons à NY en partenariat avec le Brooklyn College. Les possibilités sont très nombreuses.


Vos projets pour l'avenir ? 2016 et 2017 ?


A la rentrée 2017, nous accueillerons 120 étudiants à Londres. Notre ambition est avant tout de leur proposer un programme académique de qualité adapté aux atouts et à la richesse de l'environnement britannique.

Nous souhaitons également développer notre programme d'activités extra curriculaires pour sensibiliser nos étudiants au formidable potentiel que représente l'opportunité de poursuivre ses études à l'étranger et les accompagner dès à présent dans la construction de leur projet professionnel.

 


Patricia LENFANT

Correspondante programmes internationaux – Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Tél. +33 1 44 05 44 13 – www.lso.dauphine.fr rubrique « International »/ »Dauphine à Londres »

 

 

 

Projet d'avenir

 

Additional Information

En bref

  • The most expensive university MBAs in the UK 2015

    Cliquer sur le lien :

    The most expensive university MBAs in the UK 2015

     

    Classement in Times Higher Education, Août 2015

     
  • Rapprochement entre Paris Dauphine et six IEP

    Rapprochement entre Paris Dauphine et six IEP

    L'université Paris Dauphine vient de signer un accord de partenariat en formation et recherche avec les IEP d'Aix, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse. Les représentants de Paris-Dauphine et des IEP (Instituts d'études politiques) d'Aix, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse ont signé le 19 juin 2013 à Toulouse un accord de coopération en matière de formation et de recherche.

    Cette convention cadre s'accompagnera, dans les prochaines semaines, de conventions bilatérales entre l'établissement parisien et chacun des six IEP, l'accord étant décliné en fonction des spécialités de chaque institut.

    Avec pour objectif une application de l'accord à la rentrée 2014."Il s'agit d'une triple ouverture : géographique, disciplinaire et institutionnelle, indique Laurent Batsch, le président de Paris Dauphine. Des étudiants d'IEP qui ne s'étaient pas posé la question de venir étudier à Paris vont pouvoir l'envisager".


    Source : Mathieu Oui, L'Etudiant/educpros.fr, 20.06.2013

     

     
  • Ecole de commerce. Emprunt étudiant

    FR. Ecole de commerce. Emprunt étudiant 

    L'endettement des étudiants français concerne plus d'un jeune sur six en école de commerce …. En effet, les établissements les plus prestigieux n'hésitent pas à facturer l'année d'étude de 10 000 à 15 000 euros par an. Pour tenir leur rang dans une compétition internationale impitoyable, les écoles investissent. " Et comme l'Etat ne nous soutient pas, constate Pierre Tapie, président de la Conférence des grandes écoles et directeur général de l'Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales (Essec), il faut bien que les étudiants participent. " Et certains s'endettent. Selon Mr Tapie : " A l'Essec, la scolarité coûte 40 000 euros à l'étudiant. Mais il perçoit en retour, à travers des stages notamment, quelque 24 000 euros. La charge nette est donc de 16 000 euros. Si, pour l'assumer, il emprunte, le prêt correspondra à ses cinq premiers mois de salaire en moyenne... C'est donc très raisonnable. ".

     

    Les banques ne s'y trompent d'ailleurs pas, qui misent sur le prêt étudiant, outil efficace de fidélisation : 60 % des étudiants ont un compte dans le même établissement que leurs parents. Les Caisses d'épargne, par exemple, ont des objectifs ambitieux : doubler le nombre de crédits accordés en 2013, soit 30 000, contre 15 000 l'année précédente.

    Compte tenu des caractéristiques sociologiques de la France, l'essor attendu n'est pas assuré. Le prêt avec garantie d'Etat, par la banque publique Oséo, lancé par Valérie Pécresse en 2008, n'a pas répondu aux attentes de ses promoteurs. Cinq ans plus tard, le système fonctionne à petite vitesse : 40 000 prêts ont été signés au total (pour un montant moyen de 8 000 euros). L'objectif était de 60 000 crédits par an.

    Source: Benoît Floc'h, Maxence Kagni et Isabelle Rey-Lefebvre, Le Monde universités & Entreprises, 16.05.2013, p.9.

     

     
  • Etudes Britanniques à l’étranger

    Etudes Britanniques à l’étranger 

    Transnational education ‘brain drain’ warning. A study into transnational education has found that it can help train students to fill skills gaps in host countries, but also warned that it can contribute to a brain drain and has not led to enhanced research. Transnational education – which includes ventures such as branch campuses, joint degrees and the validation of overseas courses - has been promoted by the universities and science minister

    David Willetts. UK universities had established 25 branch campuses by 2012, according to the Observatory on Borderless Higher Education, in countries including China, the United Arab Emirates, India and Malaysia. In 2010-11 there were 291,595 students studying overseas on programmes validated by UK institutions. But so far there has been “little national data” produced on whether such ventures benefit host countries economically or whether the quality of higher education is boosted, according to the pilot British Council study, released today.

    Davie Matthews, Times higher educational, (THE), 14 May 2013 

     

     

     
  • Un étudiant coûte en moyenne 11.630 euros par an à l’État français

    Un étudiant coûte en moyenne 11.630 euros par an à l’État français

     

    FR. Coûts des universités. Un étudiant coûte en moyenne 11.630 euros par an à l’État. Les élèves des classes prépas sont ceux qui coûtent le plus cher. Plus d’un jeune sur deux accède à l’Enseignement supérieur, et 650.000 d’entre eux bénéficient d’une bourse. Le rapport sur «L’état de l’Enseignement supérieur et de la Recherche en France» vient d’être publié début mai par le gouvernement. Un secteur qui pèse 28 milliards d’euros en 2011. 2.347.800 étudiants étaient inscrits dans l’enseignement supérieur cette année-là, un nombre qui «n’a jamais été aussi important.

    À 11.630 euros, la dépense annuelle moyenne par étudiant baisse légèrement par rapport à l’an passé , l’hexagone se classant dans la moyenne des pays de l’OCDE. La France reste néanmoins loin des États-Unis, champions en la matière avec plus de 22.000 euros dépensés par étudiant. Une générosité qui trouve peut-être son explication dans l’origine des fonds. Alors que l’argent public représente plus de 80 % des financements en France ou en Allemagne, les pays anglo-saxons n’hésitent pas à recourir massivement à l’argent privé: près de 55 % du total en Australie, 61 % aux États-Unis et 70 % au Royaume-Uni. Source : Quentin Blanc, Le Monde, 3.05.2013