Etudes supérieures

Admission Post Bac (APB), le passage obligé pour des études en France ?


Existe-t’-il des solutions en dehors d’APB ? Oui, des écoles recrutent hors APB

 

 

L’accès à la quasi-totalité des formations de l’enseignement supérieur français passe par une pré-inscription en ligne sur le site www.admission-postbac.fr

Près de 11 500 formations supérieures y sont recensées et proposées dont 1800 en formations en apprentissage. Le fonctionnement ? Très simple.

Chaque futur étudiant se porte candidat aux formations qui l’intéressent en les classant par ordre de préférence. Attention à la procédure scrupuleuse à respecter : inscription, création du profil, formulation, hiérarchisation et validation des vœux.

 

Le calendrier

La séquence entre le 20 janvier et 20 mars permet aux futurs étudiants d’ouvrir un dossier d’inscription sur le portail APB. Le 2 avril est la date limite de confirmation des vœux et d’envoi des dossiers-papier.

Entre le 8 et le 19 juillet s’organisent les 3 phases d’admission et réponse des candidats :

- du 8 au 13 juin : première phase d’admission

- du 25 au 30 juin : deuxième phase d’admission

- du 14 au 19 juillet : troisième phase d’admission.

 

A noter une nouveauté cette année : le site APB propose pour chaque type de formation un développement concernant la réussite au diplôme, la poursuite des études et l’insertion professionnelle.

Nouveauté pas toujours opérationnelle en pratique, alors, si vous rencontrez des difficultés dans la constitution des dossiers sur le portail APB, il existe le numéro vert national d’assistance technique pour les candidats, cela jusqu’au 31 juillet 2015.

Enfin, du 26 juin au 16 septembre 2015, est proposée une procédure complémentaire pour les élèves qui ont oublié de se porter candidat avant le 20 mars ou qui n’ont reçu aucune proposition d’admission sur leurs candidatures…

 

Existe-t’-il des solutions en dehors d’APB ?

Oui ! Des écoles recrutent hors APB. Il s’agit de formations en commerce de quatre ou cinq ans intégrant leurs candidats directement après le bac.

Dans leur grande majorité, ils ne font pas partie de la procédure Admission Post Bac.

La plupart des programmes de management post bac, accessibles sur concours, se sont regroupés autour de banques communes d’épreuves. Mais plusieurs dizaines d’écoles continuent à avoir un recrutement indépendant également hors APB.

C’est le cas de l’EBS, de l’EDC Paris, de l’EMLV, de l’ESG, de l’Esta de Belfort, de l’INBA, de l’Ipag, de Novancia.

Toutes ces écoles sont reconnues par l’Etat et délivrent un diplôme visé. Vous retrouverez sur leurs sites respectifs leurs conditions d’admission, les dates des concours et leur frais de candidature.

 

Il y a encore pour certaines banques d’épreuves des inscriptions toujours possibles comme :

- Le concours de Link qui permet d’intégrer trois écoles de management parisiennes : l’EBS Paris, l’EDEC Paris Business School et l’ESG Management School.

- Le concours Pass qui ouvre à l’inscription à quatre écoles en quatre ans : l’ECE (BBA inseec Bordeaux et Lyon) et le BBA Edhec (Lille et Nice).

- Le concours Team : qui réunit les écoles dont le cursus dure cinq années et qui délivrent un diplôme visé ou un titre certifié de nouveau ( bac + 5) : Esam Paris, ICD Paris et Toulouse, Idrac Lyon, Istec Paris.

- Le MIP de l’Iseg : L’Iseg Business & Finance School (Bordeaux, Lille, Lyon, Nantes, Paris, Strasbourg et Toulouse) recrute des élèves de terminale (toutes filières) et des bac +1.

Sabine Cros, 8 juin 2015.

Source :

-La voix des parents, supplément n°385, mars-avril 2015, document PEEP

-Natacha Lefauconnier, Les écoles qui recrutent hors APB, L’Express, 8 avril 2015, p.116.

 

Projet d'avenir

 

Additional Information

En bref

  • The most expensive university MBAs in the UK 2015

    Cliquer sur le lien :

    The most expensive university MBAs in the UK 2015

     

    Classement in Times Higher Education, Août 2015

     
  • 2015: La recherche française en bonne position

     

    2015: La recherche française en bonne position

     

    Selon le dernier rapport 2015 de Thomson Reuters qui permet d’évaluer les résultats en recherches et innovation des différents pays du G20 et leur évolution de 2003 à 20012, la Chine pèse désormais pour 14% du total des publications, les Etats Unis ont perdu 5% de poids dans la production mondiale (de 33% à 27.8%) et l’Europe affiche une même décroissance mais de moindre importance, avec une diminution de 3% (38.5 à 35%).

    La France en Europe arrive à tirer sa carte du jeu. En dix ans, le nombre de publications françaises a augmenté de 28% (51000 à 65000 par an) ! Certes sa part mondiale a régressée avec l’arrivée de la Chine, la Corée du Sud et l’Inde de plus en plus présentes, mais la France fait mieux que la GB en déclin, que l’Allemagne et surtout que le Japon dont l’effondrement lui permet de garder la 5ème place.

     

    Avenue des Ecoles, Avril 2015

     

     
  • Rapprochement entre Paris Dauphine et six IEP

    Rapprochement entre Paris Dauphine et six IEP

    L'université Paris Dauphine vient de signer un accord de partenariat en formation et recherche avec les IEP d'Aix, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse. Les représentants de Paris-Dauphine et des IEP (Instituts d'études politiques) d'Aix, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse ont signé le 19 juin 2013 à Toulouse un accord de coopération en matière de formation et de recherche.

    Cette convention cadre s'accompagnera, dans les prochaines semaines, de conventions bilatérales entre l'établissement parisien et chacun des six IEP, l'accord étant décliné en fonction des spécialités de chaque institut.

    Avec pour objectif une application de l'accord à la rentrée 2014."Il s'agit d'une triple ouverture : géographique, disciplinaire et institutionnelle, indique Laurent Batsch, le président de Paris Dauphine. Des étudiants d'IEP qui ne s'étaient pas posé la question de venir étudier à Paris vont pouvoir l'envisager".


    Source : Mathieu Oui, L'Etudiant/educpros.fr, 20.06.2013

     

     
  • Ecole de commerce. Emprunt étudiant

    FR. Ecole de commerce. Emprunt étudiant 

    L'endettement des étudiants français concerne plus d'un jeune sur six en école de commerce …. En effet, les établissements les plus prestigieux n'hésitent pas à facturer l'année d'étude de 10 000 à 15 000 euros par an. Pour tenir leur rang dans une compétition internationale impitoyable, les écoles investissent. " Et comme l'Etat ne nous soutient pas, constate Pierre Tapie, président de la Conférence des grandes écoles et directeur général de l'Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales (Essec), il faut bien que les étudiants participent. " Et certains s'endettent. Selon Mr Tapie : " A l'Essec, la scolarité coûte 40 000 euros à l'étudiant. Mais il perçoit en retour, à travers des stages notamment, quelque 24 000 euros. La charge nette est donc de 16 000 euros. Si, pour l'assumer, il emprunte, le prêt correspondra à ses cinq premiers mois de salaire en moyenne... C'est donc très raisonnable. ".

     

    Les banques ne s'y trompent d'ailleurs pas, qui misent sur le prêt étudiant, outil efficace de fidélisation : 60 % des étudiants ont un compte dans le même établissement que leurs parents. Les Caisses d'épargne, par exemple, ont des objectifs ambitieux : doubler le nombre de crédits accordés en 2013, soit 30 000, contre 15 000 l'année précédente.

    Compte tenu des caractéristiques sociologiques de la France, l'essor attendu n'est pas assuré. Le prêt avec garantie d'Etat, par la banque publique Oséo, lancé par Valérie Pécresse en 2008, n'a pas répondu aux attentes de ses promoteurs. Cinq ans plus tard, le système fonctionne à petite vitesse : 40 000 prêts ont été signés au total (pour un montant moyen de 8 000 euros). L'objectif était de 60 000 crédits par an.

    Source: Benoît Floc'h, Maxence Kagni et Isabelle Rey-Lefebvre, Le Monde universités & Entreprises, 16.05.2013, p.9.

     

     
  • Etudes Britanniques à l’étranger

    Etudes Britanniques à l’étranger 

    Transnational education ‘brain drain’ warning. A study into transnational education has found that it can help train students to fill skills gaps in host countries, but also warned that it can contribute to a brain drain and has not led to enhanced research. Transnational education – which includes ventures such as branch campuses, joint degrees and the validation of overseas courses - has been promoted by the universities and science minister

    David Willetts. UK universities had established 25 branch campuses by 2012, according to the Observatory on Borderless Higher Education, in countries including China, the United Arab Emirates, India and Malaysia. In 2010-11 there were 291,595 students studying overseas on programmes validated by UK institutions. But so far there has been “little national data” produced on whether such ventures benefit host countries economically or whether the quality of higher education is boosted, according to the pilot British Council study, released today.

    Davie Matthews, Times higher educational, (THE), 14 May 2013