Etudes supérieures

Les outils indispensables pour choisir ses études supérieures

Choisir son sujet d’étude supérieur n’est pas une opération simple même pour les plus doués d’entre nous. Pourtant, les outils ne manquent pas en voici quelques-uns

 

 

La difficulté peut parfois provenir d’une méconnaissance de soi ou alors d’un manque d’information sur l’offre de formation accessible.

 

Pour chercher et trouver en toute autonomie :

 

Soit partir de ses centres d’intérêts qui peuvent être scolaires (Ex : chimie, histoire…) ou extra-scolaires (musique, sport, organisation d’événement, informatique…)

 

 

Soit partir d’une idée de métier, d’un domaine professionnel ou des filières d’études offertes :

 

Pour cela, s’aider des outils spécialement créés pour découvrir des métiers mais également pour ouvrir de nouveaux horizons et possibilités.

 

 

 

Puis, si l’on a des idées de thème d’étude, vérifier si la spécialité peut nous convenir ou pas (commerce, ingénieur…), si la filière d’étude est adaptée à son profil au pas (prépa, sans prépa, BTS, IUT, université.

 

En cas panne de centre d’intérêts (ou en cas de difficulté à les identifier), ou si l’on n’est pas attiré par un domaine professionnel, pourquoi ne pas réfléchir sur ses compétences ?

 

 

Pour être guidé dans ses recherches tout en s’investissant activement dans son projet d’orientation.

 

  • Parfois, les outils aussi excellents soient-ils ne suffisent pas à faire avancer un projet d’orientation. Le manque de motivation, le manque d’investissement ou encore l’indécision peuvent bloquer le processus. En effet, certaines croyances - évoquées par la psychologue et conseillère d’orientation Isabelle Falardeau *- comme « une profession m’attend et je dois la découvrir » ou encore « je veux avoir la certitude que je fais le bon choix » ou bien encore « je choisis une profession pour la vie » empêchent parfois l’élève d’avancer dans sa réflexion.

 

Pour remédier à cela, faire appel à un professionnel de l’orientation peut s’avérer utile :

 

  • Au lycée ou dans un Centre d’Information et d’Orientation (en France uniquement)
    • Le conseiller d’orientation connaît bien son public scolaire et qui lui propose des outils d’orientation adaptés. Il peut également donner accès à des sources d’informations non-accessibles en dehors du cadre scolaire. Il serait dommage de se priver de cette aide à l’orientation.
  • En ligne avec Monorientation en ligne (http://www.monorientationenligne.fr/qr/index.php) pour obtenir des réponses à ses questions d’orientation.
  • En chat sur le site du National Career Service anglais : https://nationalcareersservice.direct.gov.uk/aboutus/contactus/Pages/Webchat.aspx
  • Par un professionnel de l’orientation en dehors du cadre scolaire :
    • Son métier est de vous guider et de vous assister dans votre projet d’orientation.
    • Il vous écoute et prend en compte tous les éléments susceptibles de vous aider à prendre une décision d’orientation. Il agit comme filtre actif et bienveillant !
    • Son service est sur-mesure.
    • Il peut vous proposer un bilan avec un test d’orientation adapté à votre profil et pour vous aider à répondre à vos interrogations.
    • Il est en mesure de vous proposer des ressources d’orientations fiables et sur lesquelles vous pourrez vous appuyer pour prendre des décisions éclairées.
    • Il est constamment à la pointe de l’information et passe une grande partie de son temps (hors entretien) à suivre l’information sur l’orientation.
    • Il ne choisit pas les études pour vous mais vous encadre.
    • Accrédité, formé, expérimenté, il est en mesure de vous décrire le détail de ses prestations, il peut proposer des tests d’orientation, être spécialisé ou pas dans un système d’éducation supérieur étranger.

 

            Cécile Masek,  

Conseillère d’orientation à Londres 

Membre du Career Development Institute

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*Article d’Isabelle Falardeau :

 

http://montignac.cshc.qc.ca/DOC/orientationscolaire/Indecisionfaceasonchoix.htm, tiré de l’ouvrage : S’orienter malgré l’indécision, Isabelle Falardeau et Roland Roy, Édition Septembre 1999

 

 

 

Projet d'avenir

 

Additional Information

En bref

  • The most expensive university MBAs in the UK 2015

    Cliquer sur le lien :

    The most expensive university MBAs in the UK 2015

     

    Classement in Times Higher Education, Août 2015

     
  • Rapprochement entre Paris Dauphine et six IEP

    Rapprochement entre Paris Dauphine et six IEP

    L'université Paris Dauphine vient de signer un accord de partenariat en formation et recherche avec les IEP d'Aix, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse. Les représentants de Paris-Dauphine et des IEP (Instituts d'études politiques) d'Aix, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse ont signé le 19 juin 2013 à Toulouse un accord de coopération en matière de formation et de recherche.

    Cette convention cadre s'accompagnera, dans les prochaines semaines, de conventions bilatérales entre l'établissement parisien et chacun des six IEP, l'accord étant décliné en fonction des spécialités de chaque institut.

    Avec pour objectif une application de l'accord à la rentrée 2014."Il s'agit d'une triple ouverture : géographique, disciplinaire et institutionnelle, indique Laurent Batsch, le président de Paris Dauphine. Des étudiants d'IEP qui ne s'étaient pas posé la question de venir étudier à Paris vont pouvoir l'envisager".


    Source : Mathieu Oui, L'Etudiant/educpros.fr, 20.06.2013

     

     
  • Ecole de commerce. Emprunt étudiant

    FR. Ecole de commerce. Emprunt étudiant 

    L'endettement des étudiants français concerne plus d'un jeune sur six en école de commerce …. En effet, les établissements les plus prestigieux n'hésitent pas à facturer l'année d'étude de 10 000 à 15 000 euros par an. Pour tenir leur rang dans une compétition internationale impitoyable, les écoles investissent. " Et comme l'Etat ne nous soutient pas, constate Pierre Tapie, président de la Conférence des grandes écoles et directeur général de l'Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales (Essec), il faut bien que les étudiants participent. " Et certains s'endettent. Selon Mr Tapie : " A l'Essec, la scolarité coûte 40 000 euros à l'étudiant. Mais il perçoit en retour, à travers des stages notamment, quelque 24 000 euros. La charge nette est donc de 16 000 euros. Si, pour l'assumer, il emprunte, le prêt correspondra à ses cinq premiers mois de salaire en moyenne... C'est donc très raisonnable. ".

     

    Les banques ne s'y trompent d'ailleurs pas, qui misent sur le prêt étudiant, outil efficace de fidélisation : 60 % des étudiants ont un compte dans le même établissement que leurs parents. Les Caisses d'épargne, par exemple, ont des objectifs ambitieux : doubler le nombre de crédits accordés en 2013, soit 30 000, contre 15 000 l'année précédente.

    Compte tenu des caractéristiques sociologiques de la France, l'essor attendu n'est pas assuré. Le prêt avec garantie d'Etat, par la banque publique Oséo, lancé par Valérie Pécresse en 2008, n'a pas répondu aux attentes de ses promoteurs. Cinq ans plus tard, le système fonctionne à petite vitesse : 40 000 prêts ont été signés au total (pour un montant moyen de 8 000 euros). L'objectif était de 60 000 crédits par an.

    Source: Benoît Floc'h, Maxence Kagni et Isabelle Rey-Lefebvre, Le Monde universités & Entreprises, 16.05.2013, p.9.

     

     
  • Etudes Britanniques à l’étranger

    Etudes Britanniques à l’étranger 

    Transnational education ‘brain drain’ warning. A study into transnational education has found that it can help train students to fill skills gaps in host countries, but also warned that it can contribute to a brain drain and has not led to enhanced research. Transnational education – which includes ventures such as branch campuses, joint degrees and the validation of overseas courses - has been promoted by the universities and science minister

    David Willetts. UK universities had established 25 branch campuses by 2012, according to the Observatory on Borderless Higher Education, in countries including China, the United Arab Emirates, India and Malaysia. In 2010-11 there were 291,595 students studying overseas on programmes validated by UK institutions. But so far there has been “little national data” produced on whether such ventures benefit host countries economically or whether the quality of higher education is boosted, according to the pilot British Council study, released today.

    Davie Matthews, Times higher educational, (THE), 14 May 2013 

     

     

     
  • Un étudiant coûte en moyenne 11.630 euros par an à l’État français

    Un étudiant coûte en moyenne 11.630 euros par an à l’État français

     

    FR. Coûts des universités. Un étudiant coûte en moyenne 11.630 euros par an à l’État. Les élèves des classes prépas sont ceux qui coûtent le plus cher. Plus d’un jeune sur deux accède à l’Enseignement supérieur, et 650.000 d’entre eux bénéficient d’une bourse. Le rapport sur «L’état de l’Enseignement supérieur et de la Recherche en France» vient d’être publié début mai par le gouvernement. Un secteur qui pèse 28 milliards d’euros en 2011. 2.347.800 étudiants étaient inscrits dans l’enseignement supérieur cette année-là, un nombre qui «n’a jamais été aussi important.

    À 11.630 euros, la dépense annuelle moyenne par étudiant baisse légèrement par rapport à l’an passé , l’hexagone se classant dans la moyenne des pays de l’OCDE. La France reste néanmoins loin des États-Unis, champions en la matière avec plus de 22.000 euros dépensés par étudiant. Une générosité qui trouve peut-être son explication dans l’origine des fonds. Alors que l’argent public représente plus de 80 % des financements en France ou en Allemagne, les pays anglo-saxons n’hésitent pas à recourir massivement à l’argent privé: près de 55 % du total en Australie, 61 % aux États-Unis et 70 % au Royaume-Uni. Source : Quentin Blanc, Le Monde, 3.05.2013