Etudes supérieures

Etudier au Royaume-Uni après le bac : choisir son cursus et son université

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Choisir son cursus et son université : une démarche réfléchie

Comme nous l'avons vu dans l'article de juillet publié sur notre site Avenue des Ecoles « Etudier au Royaume-Uni : par où commencer ? » La première étape est de définir le domaine d'étude puis d'entamer une enquête avec en parallèle le choix du cursus et l'université. Nous nous concentrerons dans cet article sur les études immédiatement post-bac c'est-à-dire les undegraduate courses.

Etudier au Royaume-Uni après le bac : choisir son cursus et son université

Tout d'abord, se rendre sur UCAS (http://search.ucas.com/), site sur lequel les recherches puis l'inscription finale pourront être menées. Pas de classement ni de jugement de valeur sur ce site, l'information est impartiale et vous donnera accès aux 370 établissements de formation et à un choix de plus de 37 000 cours. Si vous souhaitez comparer les universités et les cours entre eux, vous pouvez vous référer à Which University (http://university.which.co.uk) ou à des classements comme celui du Sunday Times (http://www.thesundaytimes.co.uk/sto/University_Guide/) qui vont non seulement vous éclairer sur la cote des différents cours mais également sur des éléments clés comme le niveau de compétitivité de l'université pour une spécialité donnée, la satisfaction des étudiants, le nombre de mentions obtenues en fin de cursus et bien d'autres critères encore.

En ce qui concerne le cursus, attention à ne pas se fier seulement aux intitulés qui peuvent être les mêmes d'une université à l'autre et revêtir toutefois des enseignements très différents. Qu'il s'agisse d'étudier un seul ou plusieurs sujets (comme les combined ou joined degree ) la seule solution est de décrypter méthodiquement le contenu des cours par université tout en s'aidant des chats, podcasts, vidéos et autres outils mis à la disposition des futurs étudiants. Si malgré les informations proposées, vous ne trouvez pas de réponse à vos questions, il sera toujours possible de contacter l'équipe d'admission ou les associations d'élèves dont les coordonnées se trouvent sur le site des universités. Si vous en avez l'occasion, l'idéal est également de profiter des journées portes ouvertes.

Recueillir les données et les organiser...


Tout au long de la démarche de recherche, il faudra non seulement recueillir les informations mais également les organiser, l'objectif étant d'aboutir à un tableau de comparaison avec les 5 choix possibles dans le cadre d'une candidature via Ucas. Les exigences des universités au niveau académique devront également y apparaître. En général, les notes minimum exigées sont faciles à recueillir car les universités publient sur leur site les Entry requirements (notes minimum demandées) pour intégrer leurs différents cursus. Parfois, lorsque des examens ou documents supplémentaires (exemple le portfolio en architecture) sont exigés, ils seront également mentionnés. Ce tableau récapitulatif sera réutilisable pour écrire la lettre de motivation (Personal Statement) mais également pour préparer les éventuels entretiens. Le temps passé à faire ses recherches n'est donc pas perdu car il permet au futur étudiant de conforter ses choix et d'optimiser sa future candidature.

Au niveau du choix du cursus toujours, outre son contenu, il faudra également vérifier que la durée des études correspond à ce que l'on souhaite. Que ce soit en terme de durée (2 ans pour obtenir un foundation degree, 3 ou 4 ans pour viser un bachelor) ou en terme d'expérience convoitée si l'on envisage notamment de passer un temps à l'étranger dans le cadre de son cursus ou travailler pendant un an entre sa deuxième et troisième année d'étude.

Les modes d'enseignement et d'évaluation des différentes universités et cours devront également être passés en revue. Les études en Grande-Bretagne reposent beaucoup sur l'autonomie de l'étudiant et sur sa capacité à se former par lui-même. Le nombre d'heures de cours est parfois très limité mais les recherches personnelles sont importantes. Que l'approche de l'université soit majoritairement pratique ou académique, à chaque futur étudiant de définir le chemin approprié pour atteindre ses objectifs. Les autres critères à prendre en compte sont également la qualité de l'enseignement, les accréditations, la diversité des équipements notamment dans le cas des études scientifiques ainsi que le parc informatique et l'accès aux nouvelles technologies.

Les critères non-académiques de choix...


En parallèle, il faudra définir où l'on souhaite étudier que ce soit dans une grande ville ou non, sur un campus ou pas. D'autres critères vont également rentrer en jeu comme le coût des études (comptez £ 9000 par an hors logement pour la plupart des universités britanniques), le type de logement (en campus dans ou en dehors de la ville), les activités et associations proposées mais également les réseaux dont bénéficient les universités que ce soit au niveau professionnel ou géographique.

Tout comme le choix du domaine d'étude, le choix du cursus et de l'université est donc une étape importante pour étudier en Grande-Bretagne, il offre en outre une nouvelle occasion d'un précieux enrichissement personnel.

Cécile Masek
Conseillère d'orientation à Londres/ Membre du Career Guidance Institute
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Projet d'avenir

 

Additional Information

En bref

  • The most expensive university MBAs in the UK 2015

    Cliquer sur le lien :

    The most expensive university MBAs in the UK 2015

     

    Classement in Times Higher Education, Août 2015

     
  • Rapprochement entre Paris Dauphine et six IEP

    Rapprochement entre Paris Dauphine et six IEP

    L'université Paris Dauphine vient de signer un accord de partenariat en formation et recherche avec les IEP d'Aix, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse. Les représentants de Paris-Dauphine et des IEP (Instituts d'études politiques) d'Aix, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse ont signé le 19 juin 2013 à Toulouse un accord de coopération en matière de formation et de recherche.

    Cette convention cadre s'accompagnera, dans les prochaines semaines, de conventions bilatérales entre l'établissement parisien et chacun des six IEP, l'accord étant décliné en fonction des spécialités de chaque institut.

    Avec pour objectif une application de l'accord à la rentrée 2014."Il s'agit d'une triple ouverture : géographique, disciplinaire et institutionnelle, indique Laurent Batsch, le président de Paris Dauphine. Des étudiants d'IEP qui ne s'étaient pas posé la question de venir étudier à Paris vont pouvoir l'envisager".


    Source : Mathieu Oui, L'Etudiant/educpros.fr, 20.06.2013

     

     
  • Ecole de commerce. Emprunt étudiant

    FR. Ecole de commerce. Emprunt étudiant 

    L'endettement des étudiants français concerne plus d'un jeune sur six en école de commerce …. En effet, les établissements les plus prestigieux n'hésitent pas à facturer l'année d'étude de 10 000 à 15 000 euros par an. Pour tenir leur rang dans une compétition internationale impitoyable, les écoles investissent. " Et comme l'Etat ne nous soutient pas, constate Pierre Tapie, président de la Conférence des grandes écoles et directeur général de l'Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales (Essec), il faut bien que les étudiants participent. " Et certains s'endettent. Selon Mr Tapie : " A l'Essec, la scolarité coûte 40 000 euros à l'étudiant. Mais il perçoit en retour, à travers des stages notamment, quelque 24 000 euros. La charge nette est donc de 16 000 euros. Si, pour l'assumer, il emprunte, le prêt correspondra à ses cinq premiers mois de salaire en moyenne... C'est donc très raisonnable. ".

     

    Les banques ne s'y trompent d'ailleurs pas, qui misent sur le prêt étudiant, outil efficace de fidélisation : 60 % des étudiants ont un compte dans le même établissement que leurs parents. Les Caisses d'épargne, par exemple, ont des objectifs ambitieux : doubler le nombre de crédits accordés en 2013, soit 30 000, contre 15 000 l'année précédente.

    Compte tenu des caractéristiques sociologiques de la France, l'essor attendu n'est pas assuré. Le prêt avec garantie d'Etat, par la banque publique Oséo, lancé par Valérie Pécresse en 2008, n'a pas répondu aux attentes de ses promoteurs. Cinq ans plus tard, le système fonctionne à petite vitesse : 40 000 prêts ont été signés au total (pour un montant moyen de 8 000 euros). L'objectif était de 60 000 crédits par an.

    Source: Benoît Floc'h, Maxence Kagni et Isabelle Rey-Lefebvre, Le Monde universités & Entreprises, 16.05.2013, p.9.

     

     
  • Etudes Britanniques à l’étranger

    Etudes Britanniques à l’étranger 

    Transnational education ‘brain drain’ warning. A study into transnational education has found that it can help train students to fill skills gaps in host countries, but also warned that it can contribute to a brain drain and has not led to enhanced research. Transnational education – which includes ventures such as branch campuses, joint degrees and the validation of overseas courses - has been promoted by the universities and science minister

    David Willetts. UK universities had established 25 branch campuses by 2012, according to the Observatory on Borderless Higher Education, in countries including China, the United Arab Emirates, India and Malaysia. In 2010-11 there were 291,595 students studying overseas on programmes validated by UK institutions. But so far there has been “little national data” produced on whether such ventures benefit host countries economically or whether the quality of higher education is boosted, according to the pilot British Council study, released today.

    Davie Matthews, Times higher educational, (THE), 14 May 2013 

     

     

     
  • Un étudiant coûte en moyenne 11.630 euros par an à l’État français

    Un étudiant coûte en moyenne 11.630 euros par an à l’État français

     

    FR. Coûts des universités. Un étudiant coûte en moyenne 11.630 euros par an à l’État. Les élèves des classes prépas sont ceux qui coûtent le plus cher. Plus d’un jeune sur deux accède à l’Enseignement supérieur, et 650.000 d’entre eux bénéficient d’une bourse. Le rapport sur «L’état de l’Enseignement supérieur et de la Recherche en France» vient d’être publié début mai par le gouvernement. Un secteur qui pèse 28 milliards d’euros en 2011. 2.347.800 étudiants étaient inscrits dans l’enseignement supérieur cette année-là, un nombre qui «n’a jamais été aussi important.

    À 11.630 euros, la dépense annuelle moyenne par étudiant baisse légèrement par rapport à l’an passé , l’hexagone se classant dans la moyenne des pays de l’OCDE. La France reste néanmoins loin des États-Unis, champions en la matière avec plus de 22.000 euros dépensés par étudiant. Une générosité qui trouve peut-être son explication dans l’origine des fonds. Alors que l’argent public représente plus de 80 % des financements en France ou en Allemagne, les pays anglo-saxons n’hésitent pas à recourir massivement à l’argent privé: près de 55 % du total en Australie, 61 % aux États-Unis et 70 % au Royaume-Uni. Source : Quentin Blanc, Le Monde, 3.05.2013