Etudes supérieures

Choisir ses études et son université au Royaume-Uni

 Avec plus de 100 000 diplômes proposés par les universités au Royaume Uni, comment choisir le cursus qui convient le mieux, ainsi que l’université adaptée?

 

 

 

Commençons par le tout début…

Le choix des études et du lieu où elles vont se dérouler ne vont pas simplement influencer les premières années d’après bac, mais auront certainement un impact sur la poursuite d’études et sur les objectifs à plus long-terme.

Il n’est donc pas étonnant de voir les étudiants et familles se poser de nombreuses questions au moment de faire des choix aussi importantes que: Comment savoir ce que je veux étudier ?

Les études britanniques me correspondent-elles vraiment ? Comment me donner le maximum de chances d’intégrer les cursus retenus ?

 

Se poser d’abord les bonnes questions

Dans un premier temps, il est absolument fondamental de se poser les questions qui vous permettront de clairement (re)découvrir vos forces, passions, centres d’intérêts et besoins en matière d’apprentissage afin de cibler l’université et les programmes qui vous correspondent le mieux.

 

Parmi ces questions :

Quelles sont les thématiques dont je parle le plus souvent en famille et avec mon entourage ?

Qu’es ce qui me plaît le plus dans ces thématiques ?

Est-ce que je préfère apprendre seul, ou suis-je friand des débats et discussions en groupe ?

Suis-je à l’aise avec l’idée d’apprendre dans de grands amphithéâtres, ou est ce que je préfère pouvoir être en contact plus direct avec les professeurs ?

Es ce que je préfère la vie des grandes villes, ou est-ce que je me plais dans un cadre plus calme des villes de province ?

Comment est-ce que j’occupe mon temps libre ? Quels sont les loisirs essentiels à mon bien-être ?

Quelle(s) profession(s) pourrai(en)t me plaire ?

Quelles sont les compétences requises pour ces objectifs et quelles formations me permettront de les acquérir ?

 

Utiliser UCAS pour rechercher les cursus possibles

Si vous avez une idée du domaine et du lieu qui vous correspondent le plus, vous pouvez affiner vos choix en vous rendant sur le site internet UCAS.

UCAS (www.ucas.com) est la plateforme en ligne qui recense toutes les universités britanniques (et qui permet d’y postuler) et dispose d'un outil de recherche très utile ( http://search.ucas.com/) qui vous permet de parcourir tous les cursus proposés dans le Royaume-Uni (environ 100 000!), en fonction de la matière (comme «économie»), par emplacement géographique («London»), ou les deux.

Si vous n’êtes pas encore sûr des cursus proposés, rechercher par matière vous permet de vous faire une idée plus précise des possibilités («Langues modernes d’études européennes: le français et l'allemand» à l'Université de Bath, par exemple, ou «Langue et communication» au King's College, à Londres).

Parcourir « UCAS search » devrait vous aider à sélectionner une première liste de cursus qui vous plaisent. Il est possible que vous vous retrouviez face à une liste comportant plusieurs spécialisations différentes, mais pas d’inquiétude, à cette étape, tout est possible !

 

Affiner la liste des possibilités

Essayez ensuite d’affiner votre première liste en vous rendant sur les sites des universités retenues. Poser quelques questions supplémentaires vous aidera à juger des choix les plus appropriés : Quels sont les cursus incluant des stages ou des opportunités de projets de recherche personnelle ? Lesquels offrent des opportunités d’échange à l’étranger si vous le souhaitez ? Lesquels sont les plus flexibles ?

En fonction des spécificités proposées par chaque programme, les universités ont chacune leur propre identité.

La London School of Economics and Political Science (LSE) par exemple, est renommée pour les sciences sociales, la recherche et son engagement pour le développement des solutions pour les enjeux mondiaux de demain.

The University of Warwick, au contraire, a une approche plus appliquée de l’économie.

En choisissant les cinq parcours qui vous intéressent (car il y a un maximum de 5 candidatures par étudiant), vous devez aussi prendre en considération le cadre académique et étudiant qui semblent correspondre à vos valeurs et votre personnalité. D’autres caractéristiques telles que la taille, les équipements sportifs et culturels, la population étudiante (plutôt internationale ou non ?) de l’université sont bien évidemment à prendre en compte.

Enfin, il est nécessaire que vous fassiez quelques recherches sur les conditions d’admission aux cursus retenus.

Le moteur de recherche de UCAS permet là encore de connaître le « profil type » d’admission, à savoir les notes minimum habituellement nécessaires aux « A Levels » (Baccalauréat anglais), et ainsi de se positionner par rapport à ces conditions d’admission.  

Assurez-vous d’avoir retenu une ou deux « options de sécurité » parmi les cinq cursus, sans pour autant viser des objectifs trop bas… Incluez aussi un ou deux cursus où les conditions d’entrée sont plus exigeantes. Viser haut vous permettra de vous motiver davantage dans l’optique des examens finaux !

 

J’ai choisi mes cinq programmes… que faire ensuite ?

Candidater aux 5 cursus retenus via la plateforme UCAS

Une fois vos cinq choix arrêtés, vous devez créer votre dossier individuel UCAS afin de pouvoir renseigner votre parcours scolaire, vos vœux et vos éléments de candidature.

Ces éléments sont le « personal statement » (pas qu’un simple lettre de motivation, mais bien une réelle affirmation et valorisation de soi !) et une lettre de recommandation qui devra être soumise en ligne par un de vos professeurs.

Le personal statement est une très bonne opportunité pour sortir du lot et convaincre l’université de votre intérêt pour le programme auquel vous postulez, en valorisant vos pépites, votre parcours et vos spécificités.

Il est également essentiel de décliner un réel projet à plus long-terme, car les universités souhaitent savoir que vous avez pour objectif de faire rayonner l’institution à travers le monde grâce à vos réussites futures… Donc soyez ambitieux !

La date limite pour postuler aux cursus de première année universitaire via UCAS est le 15 janvier de la dernière d’année d’études secondaires (sauf pour les candidatures Oxford et Cambridge, pour lesquelles le dossier UCAS doit être soumis au plus tard le 15 octobre ! Attention !), il est donc fondamental de se poser les bonnes questions très tôt, de se renseigner au maximum et de lancer la préparation du dossier le plus tôt possible afin de maximiser ses chances d’admission dans le cursus rêvé.

Tasha Ong,

Coach Caliper Admissions

www.caliperadmissions.com

 

 

Projet d'avenir

 

Additional Information

En bref

  • The most expensive university MBAs in the UK 2015

    Cliquer sur le lien :

    The most expensive university MBAs in the UK 2015

     

    Classement in Times Higher Education, Août 2015

     
  • Rapprochement entre Paris Dauphine et six IEP

    Rapprochement entre Paris Dauphine et six IEP

    L'université Paris Dauphine vient de signer un accord de partenariat en formation et recherche avec les IEP d'Aix, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse. Les représentants de Paris-Dauphine et des IEP (Instituts d'études politiques) d'Aix, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse ont signé le 19 juin 2013 à Toulouse un accord de coopération en matière de formation et de recherche.

    Cette convention cadre s'accompagnera, dans les prochaines semaines, de conventions bilatérales entre l'établissement parisien et chacun des six IEP, l'accord étant décliné en fonction des spécialités de chaque institut.

    Avec pour objectif une application de l'accord à la rentrée 2014."Il s'agit d'une triple ouverture : géographique, disciplinaire et institutionnelle, indique Laurent Batsch, le président de Paris Dauphine. Des étudiants d'IEP qui ne s'étaient pas posé la question de venir étudier à Paris vont pouvoir l'envisager".


    Source : Mathieu Oui, L'Etudiant/educpros.fr, 20.06.2013

     

     
  • Ecole de commerce. Emprunt étudiant

    FR. Ecole de commerce. Emprunt étudiant 

    L'endettement des étudiants français concerne plus d'un jeune sur six en école de commerce …. En effet, les établissements les plus prestigieux n'hésitent pas à facturer l'année d'étude de 10 000 à 15 000 euros par an. Pour tenir leur rang dans une compétition internationale impitoyable, les écoles investissent. " Et comme l'Etat ne nous soutient pas, constate Pierre Tapie, président de la Conférence des grandes écoles et directeur général de l'Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales (Essec), il faut bien que les étudiants participent. " Et certains s'endettent. Selon Mr Tapie : " A l'Essec, la scolarité coûte 40 000 euros à l'étudiant. Mais il perçoit en retour, à travers des stages notamment, quelque 24 000 euros. La charge nette est donc de 16 000 euros. Si, pour l'assumer, il emprunte, le prêt correspondra à ses cinq premiers mois de salaire en moyenne... C'est donc très raisonnable. ".

     

    Les banques ne s'y trompent d'ailleurs pas, qui misent sur le prêt étudiant, outil efficace de fidélisation : 60 % des étudiants ont un compte dans le même établissement que leurs parents. Les Caisses d'épargne, par exemple, ont des objectifs ambitieux : doubler le nombre de crédits accordés en 2013, soit 30 000, contre 15 000 l'année précédente.

    Compte tenu des caractéristiques sociologiques de la France, l'essor attendu n'est pas assuré. Le prêt avec garantie d'Etat, par la banque publique Oséo, lancé par Valérie Pécresse en 2008, n'a pas répondu aux attentes de ses promoteurs. Cinq ans plus tard, le système fonctionne à petite vitesse : 40 000 prêts ont été signés au total (pour un montant moyen de 8 000 euros). L'objectif était de 60 000 crédits par an.

    Source: Benoît Floc'h, Maxence Kagni et Isabelle Rey-Lefebvre, Le Monde universités & Entreprises, 16.05.2013, p.9.

     

     
  • Etudes Britanniques à l’étranger

    Etudes Britanniques à l’étranger 

    Transnational education ‘brain drain’ warning. A study into transnational education has found that it can help train students to fill skills gaps in host countries, but also warned that it can contribute to a brain drain and has not led to enhanced research. Transnational education – which includes ventures such as branch campuses, joint degrees and the validation of overseas courses - has been promoted by the universities and science minister

    David Willetts. UK universities had established 25 branch campuses by 2012, according to the Observatory on Borderless Higher Education, in countries including China, the United Arab Emirates, India and Malaysia. In 2010-11 there were 291,595 students studying overseas on programmes validated by UK institutions. But so far there has been “little national data” produced on whether such ventures benefit host countries economically or whether the quality of higher education is boosted, according to the pilot British Council study, released today.

    Davie Matthews, Times higher educational, (THE), 14 May 2013 

     

     

     
  • Un étudiant coûte en moyenne 11.630 euros par an à l’État français

    Un étudiant coûte en moyenne 11.630 euros par an à l’État français

     

    FR. Coûts des universités. Un étudiant coûte en moyenne 11.630 euros par an à l’État. Les élèves des classes prépas sont ceux qui coûtent le plus cher. Plus d’un jeune sur deux accède à l’Enseignement supérieur, et 650.000 d’entre eux bénéficient d’une bourse. Le rapport sur «L’état de l’Enseignement supérieur et de la Recherche en France» vient d’être publié début mai par le gouvernement. Un secteur qui pèse 28 milliards d’euros en 2011. 2.347.800 étudiants étaient inscrits dans l’enseignement supérieur cette année-là, un nombre qui «n’a jamais été aussi important.

    À 11.630 euros, la dépense annuelle moyenne par étudiant baisse légèrement par rapport à l’an passé , l’hexagone se classant dans la moyenne des pays de l’OCDE. La France reste néanmoins loin des États-Unis, champions en la matière avec plus de 22.000 euros dépensés par étudiant. Une générosité qui trouve peut-être son explication dans l’origine des fonds. Alors que l’argent public représente plus de 80 % des financements en France ou en Allemagne, les pays anglo-saxons n’hésitent pas à recourir massivement à l’argent privé: près de 55 % du total en Australie, 61 % aux États-Unis et 70 % au Royaume-Uni. Source : Quentin Blanc, Le Monde, 3.05.2013