Etudes supérieures

Job d’été, des pistes et des droits

organisme de soutien scolaire Difficile parfois de trouver un job d’été sans piston ou recommandation. Voici quelques pistes. A vous de creuser en sachant que même un petit job d’été vous confère des droits.

1,2,3… Jobs pour l’été ?

En Angleterre, vous trouverez principalement des emplois saisonniers dans le domaine du tourisme et des services. Et cette année, JO obligent, bien plus encore ! Mais quel job ? Dans quel cadre ? En ville ou à la campagne ; à la mer ou dans les vergers ? Tout est possible en juillet, août et septembre pour les plus de 18 ans...

• Animer des colonies de vacances

Il existe un site spécialisé, www.jobanim.com, qui recherche des encadrants pour les colonies de vacances. Avoir le BAFA est quasi obligatoire. Vous pouvez postuler aussi directement dans les écoles pendant l’été. En France bien sûr mais aussi et surtout, ici en Angleterre, où beaucoup d’écoles privées se transforment en Summer camps.

• Faire la plonge ou servir en salle

La plonge...Le boulot le plus facile à trouver dans toutes les villes du monde ! A Londres, cet été, ça devrait être facile à trouver. Le rythme peut être intense, le salaire, pas mirobolant et les horaires très chargés. Mais c’est une bonne école d’humilité qui permet d’apprendre beaucoup et de pratiquer la langue locale. Le plus simple, faire le porte à porte des établissements qui vous plaisent et saisir ainsi votre chance !

Autre piste londonienne : les points de vente de la chaîne de sandwich Prêt-à-manger qui recrute régulièrement par le biais de son site web.

• Babby sitter et compagnie

Autre piste si vous êtes sans rien et que l’été a commencé, le baby-sitting. Sachez que les grands Hôtels sont intéressés d’avoir ce genre de services pour leurs clients qu’ils n’incluent pas dans leurs prestations. Mettez-vous sur votre trente-et-un avant de pousser la porte de ces beaux palaces ! Reste à espérer que le pourboire sera à la hauteur des « engins » stationnés juste devant l’entrée...

Ou bien encore, consultez le site www.gumtree.com et passez une annonce ; vous trouverez beaucoup d’offres d’employeurs sur Londres qui l’utilisent.

• Administratif toujours actif...

Vous venez de passer votre bac et vous réalisez le nombre de personnes nécessaires à son organisation ? Eh bien voilà une autre piste ! Dans cette période d’inscriptions, de concours, pourquoi ne pas aider les Facs ; Grandes écoles et centres d'examens dans leurs nombreuses tâches administratives ? A Londres ou à Paris, c’est un boulot tranquille assorti d'un petit salaire (en général au smic) mais entre étudiants en herbe, vous ferez mille connaissances et tirerez une certaine satisfaction à venir en aide aux jeunes inscrits désorientés...

• Au vert, la vie est plus belle mais la tâche plus dure...

organisme de soutien scolaire Aller cueillir les mirabelles d'Alsace en septembre est une vraie merveille. Faire la cueillette des cerises en bourgogne en est une autre. Oui, mais les premiers jours seulement.... Ensuite, c’est un travail, un vrai et dur travail. Mais il y a de la demande en France (passez par la mairie) et aussi en Angleterre, très bien organisée pour les cueillettes ou la récolte des champs de pommes de terre. Cueilleur ou vendangeur, vous aurez l'opportunité de découvrir une région et vivrez une expérience inoubliable. En Angletterre, le site du National Trust offre des jobs d’été très intéressants.

Vos droits existent même dans des petits boulots...

Dans un dossier spécial Jobs d’été de l’Etudiant.fr, Valérie Piau avocate, précise les dix points à connaître avant de prendre un job d'été en France. 

  1. Un jeune peut travailler à partir de 16 ans.
  2. Un jeune peut travailler entre 14 et 16 ans pour des travaux légers durant les vacances avec autorisation préalable de l’inspecteur du travail.
  3. L’employé doit signer un contrat qui précise la rémunération, les horaires, et la durée, avant de commencer à travailler ou au plus tard le premier jour de travail. Sinon, il faut demander au moins une lettre d’embauche précisant ces éléments substantiels.
  4. Si l’employé ne signe pas de contrat, le CDD (contrat à durée déterminée) peut être requalifié en CDI (contrat à durée indéterminée).
  5. Si les autres salariés en bénéficient, le travailleur saisonnier bénéficie aussi des tickets restaurants.
  6. L’employeur est aussi tenu de vous payer 50 % d’un abonnement 2nde classe de votre carte de transports si les autres employés en bénéficient.
  7. L’employé embauché en CDD bénéficie des congés payés comme les autres salariés soit 2,5 jours de congés payés par mois de travail effectif. Cette indemnité est due quelle que soit la durée du CDD.
  8. L’employeur n’est pas obligé de payer une indemnité de précarité sur les contrats conclus avec les jeunes pendant leurs vacances scolaires ou universitaires.
  9. En CDD, la durée de la période d’essai est limitée à un jour par semaine.
  10. Le contrat "vendangeur" est limité à un mois renouvelable (dans la limite de deux mois sur une période de 12 mois).

En ce qui concerne vos droits en Angleterre, le Centre Charles Péguy à Londres, propose différentes prestations dans l’aide à la recherche d’emploi : offres de jobs, entretien avec un consultant pour évaluer votre projet et votre niveau d’anglais. Il saura vous préciser vos droits sur l’Angleterre.

Source

Dossier : « Trouver un job d’été à la dernière minute », S. de Tarlé, http://www.letudiant.fr/jobsstages/trouver-un-job-dete-a-la-derniere-minute-13854.html, Juin 2012.

Pour aller plus loin

• National Trust : http://www.nationaltrustjobs.org.uk/
• www.gumtree.com
• http://www.pret.com/jobs/
• (+ 18 ans)  http://centrecharlespeguy.wordpress.com/

Recherche de stages sur Londres : http://www.cei-london.com/stage

Projet d'avenir

 

Additional Information

En bref

  • The most expensive university MBAs in the UK 2015

    Cliquer sur le lien :

    The most expensive university MBAs in the UK 2015

     

    Classement in Times Higher Education, Août 2015

     
  • Rapprochement entre Paris Dauphine et six IEP

    Rapprochement entre Paris Dauphine et six IEP

    L'université Paris Dauphine vient de signer un accord de partenariat en formation et recherche avec les IEP d'Aix, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse. Les représentants de Paris-Dauphine et des IEP (Instituts d'études politiques) d'Aix, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse ont signé le 19 juin 2013 à Toulouse un accord de coopération en matière de formation et de recherche.

    Cette convention cadre s'accompagnera, dans les prochaines semaines, de conventions bilatérales entre l'établissement parisien et chacun des six IEP, l'accord étant décliné en fonction des spécialités de chaque institut.

    Avec pour objectif une application de l'accord à la rentrée 2014."Il s'agit d'une triple ouverture : géographique, disciplinaire et institutionnelle, indique Laurent Batsch, le président de Paris Dauphine. Des étudiants d'IEP qui ne s'étaient pas posé la question de venir étudier à Paris vont pouvoir l'envisager".


    Source : Mathieu Oui, L'Etudiant/educpros.fr, 20.06.2013

     

     
  • Ecole de commerce. Emprunt étudiant

    FR. Ecole de commerce. Emprunt étudiant 

    L'endettement des étudiants français concerne plus d'un jeune sur six en école de commerce …. En effet, les établissements les plus prestigieux n'hésitent pas à facturer l'année d'étude de 10 000 à 15 000 euros par an. Pour tenir leur rang dans une compétition internationale impitoyable, les écoles investissent. " Et comme l'Etat ne nous soutient pas, constate Pierre Tapie, président de la Conférence des grandes écoles et directeur général de l'Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales (Essec), il faut bien que les étudiants participent. " Et certains s'endettent. Selon Mr Tapie : " A l'Essec, la scolarité coûte 40 000 euros à l'étudiant. Mais il perçoit en retour, à travers des stages notamment, quelque 24 000 euros. La charge nette est donc de 16 000 euros. Si, pour l'assumer, il emprunte, le prêt correspondra à ses cinq premiers mois de salaire en moyenne... C'est donc très raisonnable. ".

     

    Les banques ne s'y trompent d'ailleurs pas, qui misent sur le prêt étudiant, outil efficace de fidélisation : 60 % des étudiants ont un compte dans le même établissement que leurs parents. Les Caisses d'épargne, par exemple, ont des objectifs ambitieux : doubler le nombre de crédits accordés en 2013, soit 30 000, contre 15 000 l'année précédente.

    Compte tenu des caractéristiques sociologiques de la France, l'essor attendu n'est pas assuré. Le prêt avec garantie d'Etat, par la banque publique Oséo, lancé par Valérie Pécresse en 2008, n'a pas répondu aux attentes de ses promoteurs. Cinq ans plus tard, le système fonctionne à petite vitesse : 40 000 prêts ont été signés au total (pour un montant moyen de 8 000 euros). L'objectif était de 60 000 crédits par an.

    Source: Benoît Floc'h, Maxence Kagni et Isabelle Rey-Lefebvre, Le Monde universités & Entreprises, 16.05.2013, p.9.

     

     
  • Etudes Britanniques à l’étranger

    Etudes Britanniques à l’étranger 

    Transnational education ‘brain drain’ warning. A study into transnational education has found that it can help train students to fill skills gaps in host countries, but also warned that it can contribute to a brain drain and has not led to enhanced research. Transnational education – which includes ventures such as branch campuses, joint degrees and the validation of overseas courses - has been promoted by the universities and science minister

    David Willetts. UK universities had established 25 branch campuses by 2012, according to the Observatory on Borderless Higher Education, in countries including China, the United Arab Emirates, India and Malaysia. In 2010-11 there were 291,595 students studying overseas on programmes validated by UK institutions. But so far there has been “little national data” produced on whether such ventures benefit host countries economically or whether the quality of higher education is boosted, according to the pilot British Council study, released today.

    Davie Matthews, Times higher educational, (THE), 14 May 2013 

     

     

     
  • Un étudiant coûte en moyenne 11.630 euros par an à l’État français

    Un étudiant coûte en moyenne 11.630 euros par an à l’État français

     

    FR. Coûts des universités. Un étudiant coûte en moyenne 11.630 euros par an à l’État. Les élèves des classes prépas sont ceux qui coûtent le plus cher. Plus d’un jeune sur deux accède à l’Enseignement supérieur, et 650.000 d’entre eux bénéficient d’une bourse. Le rapport sur «L’état de l’Enseignement supérieur et de la Recherche en France» vient d’être publié début mai par le gouvernement. Un secteur qui pèse 28 milliards d’euros en 2011. 2.347.800 étudiants étaient inscrits dans l’enseignement supérieur cette année-là, un nombre qui «n’a jamais été aussi important.

    À 11.630 euros, la dépense annuelle moyenne par étudiant baisse légèrement par rapport à l’an passé , l’hexagone se classant dans la moyenne des pays de l’OCDE. La France reste néanmoins loin des États-Unis, champions en la matière avec plus de 22.000 euros dépensés par étudiant. Une générosité qui trouve peut-être son explication dans l’origine des fonds. Alors que l’argent public représente plus de 80 % des financements en France ou en Allemagne, les pays anglo-saxons n’hésitent pas à recourir massivement à l’argent privé: près de 55 % du total en Australie, 61 % aux États-Unis et 70 % au Royaume-Uni. Source : Quentin Blanc, Le Monde, 3.05.2013