Etudes supérieures

Préparation aux examens : les règles d’or

préparation aux examensL’échéance des examens approche… Une bonne préparation est la clef de la réussite.

Préparer ses révisions avec la mise en place d’une stratégie sur le temps à passer sur chaque matière, un tableau de progression, des objectifs clairs, des priorités définies, et une juste répartition du temps vous permettra d’y voir plus clair.

• Définissez ce qui est important

D’abord, il faut définir les priorités, et ensuite hiérarchiser : 

  • Combien de temps me reste-t-il avant de passer l’examen? Ce temps est-il suffisant pour réviser toutes les matières en profondeur ?
  • Quels sont les matières à plus forts coefficients ?
  • Quelles sont les matières où je suis fort ? Ont-elles un fort coefficient ?
  • Quelles sont les matières où je suis faible? Ont-elles un fort coefficient ?
    En conclusion, il faut hiérarchiser et définir son objectif en fonction.

• Sachez répartir votre temps

  1. Matière à fort coefficient, relativement facile, faibles lacunes : C’est votre atout. Vos connaissances sont suffisamment solides, portez votre attention à combler les quelques lacunes.
    Temps à passer : moyen.
     
  2. Matière à fort coefficient, relativement difficile, faibles lacunes : il faut passer un temps suffisant à travailler pour éliminer les dernières lacunes, ce que vous n’avez pas compris.
    Temps à passer : moyen.
     
  3. Matière à fort coefficient, relativement facile, beaucoup de lacunes : c’est sans doute une matière que vous n’avez pas suffisamment travaillée. Les lacunes sont nombreuses. Concentrez-vous d’abord sur celles qui sont relativement faciles à combler. Vous gagnerez en confiance. Ensuite passez du temps sur les lacunes plus difficiles à éliminer. Vous devriez réussir à rattraper le retard.
    Temps à passer : important.
     
  4. Matière à fort coefficient, relativement difficile, beaucoup de lacunes : Cette matière est votre bête noire ! Elle est très importante et pourtant vous n’aurez pas le temps de rattraper votre retard. Restez lucide. N’y consacrez pas tout votre temps. Commencer par les aspects faciles.
    Temps à passer: moyen.
     
  5. Matière à faible coefficient, relativement facile, faible lacunes : C’est la matière où il faut passer le moins de temps.
    Temps à passer : faible.
     
  6. Matière à faible coefficient, relativement facile, beaucoup de lacunes : Les difficultés devraient rapidement être résolues. Faites attention de ne pas vous faire piéger à y consacrer trop de temps.
    Temps à passer : faible à moyen.
     
  7. Matière à faible coefficient, relativement difficile, beaucoup de lacunes : Si le temps disponible est vraiment court, concentrez-vous sur la structure du cours mais assurez-vous de ne pas avoir une note éliminatoire.
    Temps à passer : faible.
     
  8. Matière à faible coefficient, relativement difficile, faible lacunes :
    Temps à passer : faible.

• Définissez vos objectifs pour vous motiver

Souvenez-vous, l'objectif n'est pas votre examen mais vos révisions !

Se fixer un objectif mesurable

Exemple d’objectifs mesurables :

  • Connaître 100% des définitions d’un chapitre
  • Savoir faire 100% des exercices simples et 80% des exercices difficiles.
  • Je suis capable de faire une dissertation sans m’aider de documents ou des cours.
  • Je suis capable de faire un exposé de cinq minutes.
  • Je suis capable de faire 100% des exercices proposés par un annal sans faire d’erreur.

• Les astuces pour se motiver

Chacun possède son propre schéma de motivation.

La motivation par l’anxiété : en d’autres termes, c’est la peur de rater l’examen.

La motivation par l’attente d’un sentiment agréable : ici, c’est la perspective d’un sentiment agréable qui motive. Ce n’est pas forcément l’éventualité d’avoir une bonne note, de réussir l’examen mais tout simplement le sentiment agréable d’avoir achevé la tâche. Plus on se rapproche de la fin, plus c’est motivant.

• Etre en forme : quelques astuces

  • Boire suffisamment
  • Faire 10 minutes de pauses pour une heure de travail
  • Pratiquer un peu d’exercices physique
  • Manger équilibré
  • Eviter de sauter un repas
  • Dormir suffisamment
  • Savoir découper sa journée de travail et profiter des vertus de la sieste…

Souvenez-vous : une bonne alimentation et un bon sommeil sont très importants !

• Enfin, faire le point de sa progression (par exemple en fin de journée) et prendre les mesures correctives :

  • « Combien de sous-objectifs ai-je atteints ? »
  • « Est-ce que j’ai atteint mes objectifs de la journée ? »
  • « Qu’est-ce qui ne va pas ? »
  • « Qu’est-ce qui arrivera si je ne fais rien ? »
  • « Quelles sont les solutions possibles ? »
  • « Qu’est-ce que je m’engage à faire concrètement dès demain? »
  • « Quelles sont mes nouveaux objectifs ? »...

 

Mais surtout, croyez en vous !

Sources
Hélène Moschke
www.fastlanguages.com

Projet d'avenir

 

Additional Information

En bref

  • The most expensive university MBAs in the UK 2015

    Cliquer sur le lien :

    The most expensive university MBAs in the UK 2015

     

    Classement in Times Higher Education, Août 2015

     
  • Rapprochement entre Paris Dauphine et six IEP

    Rapprochement entre Paris Dauphine et six IEP

    L'université Paris Dauphine vient de signer un accord de partenariat en formation et recherche avec les IEP d'Aix, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse. Les représentants de Paris-Dauphine et des IEP (Instituts d'études politiques) d'Aix, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse ont signé le 19 juin 2013 à Toulouse un accord de coopération en matière de formation et de recherche.

    Cette convention cadre s'accompagnera, dans les prochaines semaines, de conventions bilatérales entre l'établissement parisien et chacun des six IEP, l'accord étant décliné en fonction des spécialités de chaque institut.

    Avec pour objectif une application de l'accord à la rentrée 2014."Il s'agit d'une triple ouverture : géographique, disciplinaire et institutionnelle, indique Laurent Batsch, le président de Paris Dauphine. Des étudiants d'IEP qui ne s'étaient pas posé la question de venir étudier à Paris vont pouvoir l'envisager".


    Source : Mathieu Oui, L'Etudiant/educpros.fr, 20.06.2013

     

     
  • Ecole de commerce. Emprunt étudiant

    FR. Ecole de commerce. Emprunt étudiant 

    L'endettement des étudiants français concerne plus d'un jeune sur six en école de commerce …. En effet, les établissements les plus prestigieux n'hésitent pas à facturer l'année d'étude de 10 000 à 15 000 euros par an. Pour tenir leur rang dans une compétition internationale impitoyable, les écoles investissent. " Et comme l'Etat ne nous soutient pas, constate Pierre Tapie, président de la Conférence des grandes écoles et directeur général de l'Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales (Essec), il faut bien que les étudiants participent. " Et certains s'endettent. Selon Mr Tapie : " A l'Essec, la scolarité coûte 40 000 euros à l'étudiant. Mais il perçoit en retour, à travers des stages notamment, quelque 24 000 euros. La charge nette est donc de 16 000 euros. Si, pour l'assumer, il emprunte, le prêt correspondra à ses cinq premiers mois de salaire en moyenne... C'est donc très raisonnable. ".

     

    Les banques ne s'y trompent d'ailleurs pas, qui misent sur le prêt étudiant, outil efficace de fidélisation : 60 % des étudiants ont un compte dans le même établissement que leurs parents. Les Caisses d'épargne, par exemple, ont des objectifs ambitieux : doubler le nombre de crédits accordés en 2013, soit 30 000, contre 15 000 l'année précédente.

    Compte tenu des caractéristiques sociologiques de la France, l'essor attendu n'est pas assuré. Le prêt avec garantie d'Etat, par la banque publique Oséo, lancé par Valérie Pécresse en 2008, n'a pas répondu aux attentes de ses promoteurs. Cinq ans plus tard, le système fonctionne à petite vitesse : 40 000 prêts ont été signés au total (pour un montant moyen de 8 000 euros). L'objectif était de 60 000 crédits par an.

    Source: Benoît Floc'h, Maxence Kagni et Isabelle Rey-Lefebvre, Le Monde universités & Entreprises, 16.05.2013, p.9.

     

     
  • Etudes Britanniques à l’étranger

    Etudes Britanniques à l’étranger 

    Transnational education ‘brain drain’ warning. A study into transnational education has found that it can help train students to fill skills gaps in host countries, but also warned that it can contribute to a brain drain and has not led to enhanced research. Transnational education – which includes ventures such as branch campuses, joint degrees and the validation of overseas courses - has been promoted by the universities and science minister

    David Willetts. UK universities had established 25 branch campuses by 2012, according to the Observatory on Borderless Higher Education, in countries including China, the United Arab Emirates, India and Malaysia. In 2010-11 there were 291,595 students studying overseas on programmes validated by UK institutions. But so far there has been “little national data” produced on whether such ventures benefit host countries economically or whether the quality of higher education is boosted, according to the pilot British Council study, released today.

    Davie Matthews, Times higher educational, (THE), 14 May 2013 

     

     

     
  • Un étudiant coûte en moyenne 11.630 euros par an à l’État français

    Un étudiant coûte en moyenne 11.630 euros par an à l’État français

     

    FR. Coûts des universités. Un étudiant coûte en moyenne 11.630 euros par an à l’État. Les élèves des classes prépas sont ceux qui coûtent le plus cher. Plus d’un jeune sur deux accède à l’Enseignement supérieur, et 650.000 d’entre eux bénéficient d’une bourse. Le rapport sur «L’état de l’Enseignement supérieur et de la Recherche en France» vient d’être publié début mai par le gouvernement. Un secteur qui pèse 28 milliards d’euros en 2011. 2.347.800 étudiants étaient inscrits dans l’enseignement supérieur cette année-là, un nombre qui «n’a jamais été aussi important.

    À 11.630 euros, la dépense annuelle moyenne par étudiant baisse légèrement par rapport à l’an passé , l’hexagone se classant dans la moyenne des pays de l’OCDE. La France reste néanmoins loin des États-Unis, champions en la matière avec plus de 22.000 euros dépensés par étudiant. Une générosité qui trouve peut-être son explication dans l’origine des fonds. Alors que l’argent public représente plus de 80 % des financements en France ou en Allemagne, les pays anglo-saxons n’hésitent pas à recourir massivement à l’argent privé: près de 55 % du total en Australie, 61 % aux États-Unis et 70 % au Royaume-Uni. Source : Quentin Blanc, Le Monde, 3.05.2013