Etudes supérieures

Le Cned: l'excellence de la formation à distance

Votre enfant est scolarisé en école anglaise, vous souhaitez qu’il apprenne le français en parallèle, ou qu’il conserve et améliore ses bases ? Une solution efficace : pensez au Cned !

Qu’est-ce que le Cned ?

Le Centre national d'enseignement à distance (Cned) est un établissement public du ministère de l’éducation nationale en France offrant des formations à distance. "Il représente le premier opérateur européen et du monde francophone" (source Wikipédia).

Un peu d’histoire !

Le Cned est l'héritier de l'enseignement à distance créé en 1939 en raison de la guerre. En effet, pour pallier la désorganisation du système d'enseignement due à la guerre, un service d'enseignement par correspondance est créé à Paris.

En 1944 à la libération, la mission de l’enseignement à distance est confirmée sous le nom de Centre national d'enseignement par correspondance (CNEPC). Il reçoit le statut de lycée (au sens de l'époque). Il doit notamment prendre en charge la scolarité des enfants malades, des anciens prisonniers et des déportés.

Les enseignements se voient ensuite élargis (commercial, primaire, préparation aux concours d’enseignement)

Il portera ensuite plusieurs noms jusqu’à recevoir celui que l’on connait en 1986.

Quelques chiffres !

  • 105 000 en formation scolaire
  • 35 000 en formation universitaire supérieure
  • 90 000 en préparation à des concours
  • 70 000 dans d'autres formations professionnelles et tout au long de la vie

Quelles sont les formations dispensées par le Cned ?

Le Cned est une formule qui concerne en particulier les enseignements français dispensés aux élèves ne pouvant suivre une scolarité classique et délivrant des formations allant de la grande section de maternelle au baccalauréat.

Le Cned offre également la possibilité de suivre des enseignements plus spécialisés et permet ainsi de se former tout au long de la vie.

Le Cned propose des classes complètes et des cours à la carte selon votre niveau d’éducation.

En complément à une scolarité normale, le Cned propose des cours et exercices de soutien, des cours d'été et de préparation de la rentrée.

Comment se décline l'offre du Cned ?

  • Cned-scolaire: enseignement scolaire, du primaire au lycée, enseignement professionnel, élèves en difficulté ayant des besoins éducatifs particuliers, cours à la carte. Parascolaire avec des cours de soutien, des cours à la carte et des cours d'été.
  • Cned-supérieur: formation initiale ou reprise d'études avec des cycles de remise à niveau et des formations certifiantes et diplômantes en partenariat avec des établissements d'enseignement supérieurs.
  • Cned-concours: préparation complète ou à la carte des concours d'enseignant, de la fonction publique d'État et de la fonction publique territoriale et hospitalière.
  • Cned-professionnel: une gamme dédiée à la formation professionnelle pour les administrations, les entreprises et leurs personnels avec des formations certifiantes et qualifiantes, une offre Cned-entreprise et des formations sur mesure en réponse aux appels d'offre des entreprises publiques et privées, des partenariats...
  • Cned-ingénierie: conseils et expertise, construction de dispositifs de formation appropriés avec une adaptation de formations existantes, une adaptation au contexte du client.
  • Cned-culture: formation dans tous les domaines, droit, sciences politiques, économie, gestion, commerce, tourisme, industrie, bureautique, multimédia, santé, social, sciences humaines, lettres, langues, arts, sports.

En fonction de vos besoins les cours du Cned s’accompagnent de services en lignes venant complétés les supports pédagogiques.

L’utilisation du Cned en Angleterre :

Le Cned est une méthode très appréciée des français à l’étranger notamment dans l’apprentissage des langues étrangères et principalement du français langue seconde. Sachez qu’il délivre une attestation officielle à la fin de la session.

C’est une solution idéale pour les parents qui souhaitent que leurs enfants suivent à la fois un cursus anglais et français. Mais aussi dans le cadre d’une intégration en école française ou bilingue.

C’est une méthode très satisfaisante pour que l’enfant ait des connaissances suffisantes en français pour communiquer, lire et écrire efficacement (connaissances des basiques).

Le CnedD une méthode ludique et claire, assez condensé parfois mais qui demande une régularité dans le travail de la part de l’élève et des parents. Comptez au moins deux heures par semaine.

Comment cela fonctionne-t'il ?

Un recueil de texte, un livret de cours et d’exercices (depuis cette année le Cned vous propose des exercices en ligne, très ludique pour les enfants) en phase avec le programme (contenu et méthode) de l’éducation nationale ainsi que des feuillets d’évaluations à renvoyer en France où ils sont corrigés par des enseignants agréés.

Ainsi vous trouverez sur Londres de nombreuses adresses mettant à votre disposition des professionnels de l’éducation pour assurer le suivi des cours du Cned.

Stéphanie Durand Aguirre
Managing Director
www.success-school.co.uk
Sources
  • Wikipédia – « Centre national d’enseignement à distance »
En savoir plus

Projet d'avenir

 

Additional Information

En bref

  • The most expensive university MBAs in the UK 2015

    Cliquer sur le lien :

    The most expensive university MBAs in the UK 2015

     

    Classement in Times Higher Education, Août 2015

     
  • Rapprochement entre Paris Dauphine et six IEP

    Rapprochement entre Paris Dauphine et six IEP

    L'université Paris Dauphine vient de signer un accord de partenariat en formation et recherche avec les IEP d'Aix, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse. Les représentants de Paris-Dauphine et des IEP (Instituts d'études politiques) d'Aix, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse ont signé le 19 juin 2013 à Toulouse un accord de coopération en matière de formation et de recherche.

    Cette convention cadre s'accompagnera, dans les prochaines semaines, de conventions bilatérales entre l'établissement parisien et chacun des six IEP, l'accord étant décliné en fonction des spécialités de chaque institut.

    Avec pour objectif une application de l'accord à la rentrée 2014."Il s'agit d'une triple ouverture : géographique, disciplinaire et institutionnelle, indique Laurent Batsch, le président de Paris Dauphine. Des étudiants d'IEP qui ne s'étaient pas posé la question de venir étudier à Paris vont pouvoir l'envisager".


    Source : Mathieu Oui, L'Etudiant/educpros.fr, 20.06.2013

     

     
  • Ecole de commerce. Emprunt étudiant

    FR. Ecole de commerce. Emprunt étudiant 

    L'endettement des étudiants français concerne plus d'un jeune sur six en école de commerce …. En effet, les établissements les plus prestigieux n'hésitent pas à facturer l'année d'étude de 10 000 à 15 000 euros par an. Pour tenir leur rang dans une compétition internationale impitoyable, les écoles investissent. " Et comme l'Etat ne nous soutient pas, constate Pierre Tapie, président de la Conférence des grandes écoles et directeur général de l'Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales (Essec), il faut bien que les étudiants participent. " Et certains s'endettent. Selon Mr Tapie : " A l'Essec, la scolarité coûte 40 000 euros à l'étudiant. Mais il perçoit en retour, à travers des stages notamment, quelque 24 000 euros. La charge nette est donc de 16 000 euros. Si, pour l'assumer, il emprunte, le prêt correspondra à ses cinq premiers mois de salaire en moyenne... C'est donc très raisonnable. ".

     

    Les banques ne s'y trompent d'ailleurs pas, qui misent sur le prêt étudiant, outil efficace de fidélisation : 60 % des étudiants ont un compte dans le même établissement que leurs parents. Les Caisses d'épargne, par exemple, ont des objectifs ambitieux : doubler le nombre de crédits accordés en 2013, soit 30 000, contre 15 000 l'année précédente.

    Compte tenu des caractéristiques sociologiques de la France, l'essor attendu n'est pas assuré. Le prêt avec garantie d'Etat, par la banque publique Oséo, lancé par Valérie Pécresse en 2008, n'a pas répondu aux attentes de ses promoteurs. Cinq ans plus tard, le système fonctionne à petite vitesse : 40 000 prêts ont été signés au total (pour un montant moyen de 8 000 euros). L'objectif était de 60 000 crédits par an.

    Source: Benoît Floc'h, Maxence Kagni et Isabelle Rey-Lefebvre, Le Monde universités & Entreprises, 16.05.2013, p.9.

     

     
  • Etudes Britanniques à l’étranger

    Etudes Britanniques à l’étranger 

    Transnational education ‘brain drain’ warning. A study into transnational education has found that it can help train students to fill skills gaps in host countries, but also warned that it can contribute to a brain drain and has not led to enhanced research. Transnational education – which includes ventures such as branch campuses, joint degrees and the validation of overseas courses - has been promoted by the universities and science minister

    David Willetts. UK universities had established 25 branch campuses by 2012, according to the Observatory on Borderless Higher Education, in countries including China, the United Arab Emirates, India and Malaysia. In 2010-11 there were 291,595 students studying overseas on programmes validated by UK institutions. But so far there has been “little national data” produced on whether such ventures benefit host countries economically or whether the quality of higher education is boosted, according to the pilot British Council study, released today.

    Davie Matthews, Times higher educational, (THE), 14 May 2013 

     

     

     
  • Un étudiant coûte en moyenne 11.630 euros par an à l’État français

    Un étudiant coûte en moyenne 11.630 euros par an à l’État français

     

    FR. Coûts des universités. Un étudiant coûte en moyenne 11.630 euros par an à l’État. Les élèves des classes prépas sont ceux qui coûtent le plus cher. Plus d’un jeune sur deux accède à l’Enseignement supérieur, et 650.000 d’entre eux bénéficient d’une bourse. Le rapport sur «L’état de l’Enseignement supérieur et de la Recherche en France» vient d’être publié début mai par le gouvernement. Un secteur qui pèse 28 milliards d’euros en 2011. 2.347.800 étudiants étaient inscrits dans l’enseignement supérieur cette année-là, un nombre qui «n’a jamais été aussi important.

    À 11.630 euros, la dépense annuelle moyenne par étudiant baisse légèrement par rapport à l’an passé , l’hexagone se classant dans la moyenne des pays de l’OCDE. La France reste néanmoins loin des États-Unis, champions en la matière avec plus de 22.000 euros dépensés par étudiant. Une générosité qui trouve peut-être son explication dans l’origine des fonds. Alors que l’argent public représente plus de 80 % des financements en France ou en Allemagne, les pays anglo-saxons n’hésitent pas à recourir massivement à l’argent privé: près de 55 % du total en Australie, 61 % aux États-Unis et 70 % au Royaume-Uni. Source : Quentin Blanc, Le Monde, 3.05.2013