Projet d'avenir

Projet d’avenir : Journaliste de presse écrite

journaliste londresRencontre avec Nadège Alezine, rédactrice en chef du site bealondoner.com. 

J'ai 37 ans et je vis à Londres depuis 4 ans. Je suis originaire de Bordeaux et depuis mon adolescence voyage entre la France et la Grande Bretagne, que je considère depuis longtemps, comme ma seconde patrie. Je suis journaliste de presse écrite et depuis bientôt 4 ans, rédactrice en chef du site web, bealondoner.com.

1. Présentez-nous votre métier

Le journalisme est l'activité qui consiste à collecter, rassembler, vérifier et commenter des faits pour les porter à l'attention du public à travers les média.

2. Quel est votre parcours ?

J'ai toujours voulu être journaliste et rendre compte des faits d'actualité à mes contemporains. Un jour, au journal de 20h de TF1, un reportage sur le printemps de Pékin de 1989, m'a donné envie de faire ce métier. J'avais 14 ans et écouter le journaliste raconter ses mésaventures depuis sa chambre d'hôtel m'a donné le virus du journalisme.

Après un bac littéraire, j'ai fait un DEUG d'anglais tout en tentant d'intégrer les IUT de journalisme de Bordeaux et de Tours. J'ai commencé à faire des stages au journal Sud Ouest-je suis originaire de Bordeaux- et de fil en aiguille, j'ai intégré un IUP, l'ISIC, section production audiovisuelle. Passionnée de cinéma, je me suis dirigée vers une autre voie, dans l'idée de faire du film documentaire, alliant ainsi le journalisme et l'image.

Après un stage en télé, sur la chaine Demain ! En Aquitaine, j'ai vite réalisé que la presse écrite me correspondait beaucoup plus. J'ai alors intégré la rédaction du journal Sud Ouest où j'ai fait mes armes en tant que jeune journaliste et secrétaire d'édition. Pendant 4 ans, j'ai appris à travailler contre la montre, à chercher des infos, à rédiger des articles et à mettre en page un journal.

Puis j'ai quitté la rédaction du journal pour devenir journaliste free lance, basée sur la région bordelaise. J'ai collaboré à plusieurs magazines culturels bordelais, 33 Tours, Spirit et aussi fait des reportages institutionnels pour le journal de la région Aquitaine. En 2007, j'ai donné des cours de journalisme à de jeunes lycéens, dans le cadre de la journée des Lycéens organisée par la région Aquitaine. Faire partager la passion de mon métier avec des jeunes fut une expérience enrichissante et gratifiante.

Et puis début 2009, je suis arrivée à Londres pour créer le contenu de bealondoner.com avec Arnaud Marchal, le fondateur du site.

3. Qu'est ce qui est important pour vous dans ce métier ?

Pour moi, le métier de journaliste repose sur une éthique. On doit toujours vérifier les informations que l'on publie et prendre responsabilité de ses écrits. Il est important d'être crédible et d'apporter une information claire et lisible à mes lecteurs. Informer le lecteur est une priorité absolue.

4. Quelles sont les possibilités d'évolution de ce métier ?

Tous les parcours sont différents dans ce domaine. On peut rester pigiste toute une vie ou bien monter les échelons au sein d'une rédaction et devenir rédacteur en chef. Il faut dire que ce n'est pas un métier où l'on gagne beaucoup d'argent, le métier se paupérise de plus en plus avec les années et malgré cela, il y a toujours autant de jeunes qui veulent intégrer les écoles de journalisme.

5. Quelle est votre plus grande satisfaction professionnelle ?

Je ne suis pas quelqu'un qui regarde en arrière, alors ma plus grande satisfaction professionnelle reste encore à venir. C'est d'ailleurs ce qui me motive toujours autant à faire ce métier. Mais toutefois, je dois avouer être assez fière du parcours de bealondoner.com et des retours de nos lecteurs, qui trouvent une information simple et pratique pour faciliter leur vie d'expatriés à Londres !

6. Quelle est pour vous la principale qualité pour exercer ce métier ?

Ténacité, rapidité et esprit d'analyse. Il faut être capable de retranscrire ce que l'on voit ou expérimente de façon claire et concise. Et surtout, ne jamais baisser les bras, on arrive toujours à trouver l'info quand on en a besoin.

Sources

Nadège Alezine, rédactrice en chef de Bealondoner.com
www.bealondoner.com

Etudes supérieures

 

Additional Information

En bref

  • The most expensive university MBAs in the UK 2015

    Cliquer sur le lien :

    The most expensive university MBAs in the UK 2015

     

    Classement in Times Higher Education, Août 2015

     
  • 2015: La recherche française en bonne position

     

    2015: La recherche française en bonne position

     

    Selon le dernier rapport 2015 de Thomson Reuters qui permet d’évaluer les résultats en recherches et innovation des différents pays du G20 et leur évolution de 2003 à 20012, la Chine pèse désormais pour 14% du total des publications, les Etats Unis ont perdu 5% de poids dans la production mondiale (de 33% à 27.8%) et l’Europe affiche une même décroissance mais de moindre importance, avec une diminution de 3% (38.5 à 35%).

    La France en Europe arrive à tirer sa carte du jeu. En dix ans, le nombre de publications françaises a augmenté de 28% (51000 à 65000 par an) ! Certes sa part mondiale a régressée avec l’arrivée de la Chine, la Corée du Sud et l’Inde de plus en plus présentes, mais la France fait mieux que la GB en déclin, que l’Allemagne et surtout que le Japon dont l’effondrement lui permet de garder la 5ème place.

     

    Avenue des Ecoles, Avril 2015

     

     
  • Rapprochement entre Paris Dauphine et six IEP

    Rapprochement entre Paris Dauphine et six IEP

    L'université Paris Dauphine vient de signer un accord de partenariat en formation et recherche avec les IEP d'Aix, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse. Les représentants de Paris-Dauphine et des IEP (Instituts d'études politiques) d'Aix, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse ont signé le 19 juin 2013 à Toulouse un accord de coopération en matière de formation et de recherche.

    Cette convention cadre s'accompagnera, dans les prochaines semaines, de conventions bilatérales entre l'établissement parisien et chacun des six IEP, l'accord étant décliné en fonction des spécialités de chaque institut.

    Avec pour objectif une application de l'accord à la rentrée 2014."Il s'agit d'une triple ouverture : géographique, disciplinaire et institutionnelle, indique Laurent Batsch, le président de Paris Dauphine. Des étudiants d'IEP qui ne s'étaient pas posé la question de venir étudier à Paris vont pouvoir l'envisager".


    Source : Mathieu Oui, L'Etudiant/educpros.fr, 20.06.2013

     

     
  • Ecole de commerce. Emprunt étudiant

    FR. Ecole de commerce. Emprunt étudiant 

    L'endettement des étudiants français concerne plus d'un jeune sur six en école de commerce …. En effet, les établissements les plus prestigieux n'hésitent pas à facturer l'année d'étude de 10 000 à 15 000 euros par an. Pour tenir leur rang dans une compétition internationale impitoyable, les écoles investissent. " Et comme l'Etat ne nous soutient pas, constate Pierre Tapie, président de la Conférence des grandes écoles et directeur général de l'Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales (Essec), il faut bien que les étudiants participent. " Et certains s'endettent. Selon Mr Tapie : " A l'Essec, la scolarité coûte 40 000 euros à l'étudiant. Mais il perçoit en retour, à travers des stages notamment, quelque 24 000 euros. La charge nette est donc de 16 000 euros. Si, pour l'assumer, il emprunte, le prêt correspondra à ses cinq premiers mois de salaire en moyenne... C'est donc très raisonnable. ".

     

    Les banques ne s'y trompent d'ailleurs pas, qui misent sur le prêt étudiant, outil efficace de fidélisation : 60 % des étudiants ont un compte dans le même établissement que leurs parents. Les Caisses d'épargne, par exemple, ont des objectifs ambitieux : doubler le nombre de crédits accordés en 2013, soit 30 000, contre 15 000 l'année précédente.

    Compte tenu des caractéristiques sociologiques de la France, l'essor attendu n'est pas assuré. Le prêt avec garantie d'Etat, par la banque publique Oséo, lancé par Valérie Pécresse en 2008, n'a pas répondu aux attentes de ses promoteurs. Cinq ans plus tard, le système fonctionne à petite vitesse : 40 000 prêts ont été signés au total (pour un montant moyen de 8 000 euros). L'objectif était de 60 000 crédits par an.

    Source: Benoît Floc'h, Maxence Kagni et Isabelle Rey-Lefebvre, Le Monde universités & Entreprises, 16.05.2013, p.9.

     

     
  • Etudes Britanniques à l’étranger

    Etudes Britanniques à l’étranger 

    Transnational education ‘brain drain’ warning. A study into transnational education has found that it can help train students to fill skills gaps in host countries, but also warned that it can contribute to a brain drain and has not led to enhanced research. Transnational education – which includes ventures such as branch campuses, joint degrees and the validation of overseas courses - has been promoted by the universities and science minister

    David Willetts. UK universities had established 25 branch campuses by 2012, according to the Observatory on Borderless Higher Education, in countries including China, the United Arab Emirates, India and Malaysia. In 2010-11 there were 291,595 students studying overseas on programmes validated by UK institutions. But so far there has been “little national data” produced on whether such ventures benefit host countries economically or whether the quality of higher education is boosted, according to the pilot British Council study, released today.

    Davie Matthews, Times higher educational, (THE), 14 May 2013