Projet d'avenir

Projet d’avenir : biologiste

Avenue des Ecoles - métier de biologistePascale Brêteau, biologiste en France, partage avec nous son parcours.

1) Quel est votre parcours ?

 Attirée par l’univers scientifique et médical dès le lycée, j’ai passé un bac scientifique puis je me suis engagée dans la filière UER de pharmacie. Ne souhaitant pas devenir pharmacienne en officine ou dans l’industrie, j’ai préparé le concours d'Internat à la fin de la 5ème année, afin de rejoindre la biologie. J’ai alors effectué quatre ans d'internat en biologie, qui réunit médecins et pharmaciens.
Pendant ces années, nous effectuions des stages le matin à l'hôpital et suivions des cours l'après-midi  avec validation des DES (Diplôme d’ Etudes Supérieures) tous les six mois. Puis j’ai préparé et soutenu ma thèse de fin d'études pour le doctorat en biologie, qui me permettait ensuite, après dix années d’études de postuler à des postes de docteurs en biologie, co-directeurs de laboratoires d’analyses.

2) Présentez-nous votre métier :

Aujourd’hui je suis  biologiste en privé (directrice gérante d'un laboratoire d'analyses médicales).
Le travail comprend une part très importante de contacts avec les patients (prélèvements à domicile, au laboratoire, dans des maisons médicalisées ou  de retraite), de relations  avec les médecins pour les comptes-rendus de résultats pathologiques, une part de validation informatique et une part de gestion du personnel ainsi que le suivi de la comptabilité de l’ entreprise.

3) Qu'est ce qui est important pour vous dans ce métier ?

C’est avant tout de participer au diagnostic de pathologies en collaboration avec les médecins généralistes, spécialistes, radiologues ...

 4) Quelles sont les possibilités d'évolution de ce métier ?

Après avoir été salariée dans de gros laboratoires, j’ai moi-même crée et investi dans mon propre laboratoire, avant de revendre mes parts et de m’associer dans un laboratoire existant, au gré de mes déménagements.
Il est ainsi toujours possible soit de diriger un laboratoire soit
d’acheter des parts au sein d'un groupement de laboratoires mais cela devient plus difficile du fait de l'évolution de la biologie et de l'investissement de plus en plus important apporté par des groupes financiers extérieurs.

5) Quelle est votre plus grande satisfaction professionnelle ?

Elle est liée à l’essence de mon métier qui est de faire un diagnostic biologique précis et rapide permettant une prise en charge  et une hospitalisation au bon moment du patient. Ceci est bien évidemment encore amplifié dans des cas très graves comme la  leucémie ou cancer chez un enfant, la découverte d'une séropositivité HIV, ou bien le  suivi de patients sous chimiothérapie et de pouvoir ensuite en voir certains  évoluer vers la guérison.

6) Quelle est pour vous la principale qualité pour exercer ce métier ?

La technique reste toujours importante, il faut donc être bon préleveur, mais les qualités relationnelles sont également primordiales : la disponibilité, l'écoute des patients et enfin synthèse des deux, être polyvalent.

 

 

Etudes supérieures

 

Additional Information

En bref

  • The most expensive university MBAs in the UK 2015

    Cliquer sur le lien :

    The most expensive university MBAs in the UK 2015

     

    Classement in Times Higher Education, Août 2015

     
  • 2015: La recherche française en bonne position

     

    2015: La recherche française en bonne position

     

    Selon le dernier rapport 2015 de Thomson Reuters qui permet d’évaluer les résultats en recherches et innovation des différents pays du G20 et leur évolution de 2003 à 20012, la Chine pèse désormais pour 14% du total des publications, les Etats Unis ont perdu 5% de poids dans la production mondiale (de 33% à 27.8%) et l’Europe affiche une même décroissance mais de moindre importance, avec une diminution de 3% (38.5 à 35%).

    La France en Europe arrive à tirer sa carte du jeu. En dix ans, le nombre de publications françaises a augmenté de 28% (51000 à 65000 par an) ! Certes sa part mondiale a régressée avec l’arrivée de la Chine, la Corée du Sud et l’Inde de plus en plus présentes, mais la France fait mieux que la GB en déclin, que l’Allemagne et surtout que le Japon dont l’effondrement lui permet de garder la 5ème place.

     

    Avenue des Ecoles, Avril 2015

     

     
  • Rapprochement entre Paris Dauphine et six IEP

    Rapprochement entre Paris Dauphine et six IEP

    L'université Paris Dauphine vient de signer un accord de partenariat en formation et recherche avec les IEP d'Aix, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse. Les représentants de Paris-Dauphine et des IEP (Instituts d'études politiques) d'Aix, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse ont signé le 19 juin 2013 à Toulouse un accord de coopération en matière de formation et de recherche.

    Cette convention cadre s'accompagnera, dans les prochaines semaines, de conventions bilatérales entre l'établissement parisien et chacun des six IEP, l'accord étant décliné en fonction des spécialités de chaque institut.

    Avec pour objectif une application de l'accord à la rentrée 2014."Il s'agit d'une triple ouverture : géographique, disciplinaire et institutionnelle, indique Laurent Batsch, le président de Paris Dauphine. Des étudiants d'IEP qui ne s'étaient pas posé la question de venir étudier à Paris vont pouvoir l'envisager".


    Source : Mathieu Oui, L'Etudiant/educpros.fr, 20.06.2013

     

     
  • Ecole de commerce. Emprunt étudiant

    FR. Ecole de commerce. Emprunt étudiant 

    L'endettement des étudiants français concerne plus d'un jeune sur six en école de commerce …. En effet, les établissements les plus prestigieux n'hésitent pas à facturer l'année d'étude de 10 000 à 15 000 euros par an. Pour tenir leur rang dans une compétition internationale impitoyable, les écoles investissent. " Et comme l'Etat ne nous soutient pas, constate Pierre Tapie, président de la Conférence des grandes écoles et directeur général de l'Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales (Essec), il faut bien que les étudiants participent. " Et certains s'endettent. Selon Mr Tapie : " A l'Essec, la scolarité coûte 40 000 euros à l'étudiant. Mais il perçoit en retour, à travers des stages notamment, quelque 24 000 euros. La charge nette est donc de 16 000 euros. Si, pour l'assumer, il emprunte, le prêt correspondra à ses cinq premiers mois de salaire en moyenne... C'est donc très raisonnable. ".

     

    Les banques ne s'y trompent d'ailleurs pas, qui misent sur le prêt étudiant, outil efficace de fidélisation : 60 % des étudiants ont un compte dans le même établissement que leurs parents. Les Caisses d'épargne, par exemple, ont des objectifs ambitieux : doubler le nombre de crédits accordés en 2013, soit 30 000, contre 15 000 l'année précédente.

    Compte tenu des caractéristiques sociologiques de la France, l'essor attendu n'est pas assuré. Le prêt avec garantie d'Etat, par la banque publique Oséo, lancé par Valérie Pécresse en 2008, n'a pas répondu aux attentes de ses promoteurs. Cinq ans plus tard, le système fonctionne à petite vitesse : 40 000 prêts ont été signés au total (pour un montant moyen de 8 000 euros). L'objectif était de 60 000 crédits par an.

    Source: Benoît Floc'h, Maxence Kagni et Isabelle Rey-Lefebvre, Le Monde universités & Entreprises, 16.05.2013, p.9.

     

     
  • Etudes Britanniques à l’étranger

    Etudes Britanniques à l’étranger 

    Transnational education ‘brain drain’ warning. A study into transnational education has found that it can help train students to fill skills gaps in host countries, but also warned that it can contribute to a brain drain and has not led to enhanced research. Transnational education – which includes ventures such as branch campuses, joint degrees and the validation of overseas courses - has been promoted by the universities and science minister

    David Willetts. UK universities had established 25 branch campuses by 2012, according to the Observatory on Borderless Higher Education, in countries including China, the United Arab Emirates, India and Malaysia. In 2010-11 there were 291,595 students studying overseas on programmes validated by UK institutions. But so far there has been “little national data” produced on whether such ventures benefit host countries economically or whether the quality of higher education is boosted, according to the pilot British Council study, released today.

    Davie Matthews, Times higher educational, (THE), 14 May 2013