Projet d'avenir

Projet d’avenir : graphiste designer

Avenue des Ecoles - métier de graphiste designerNatacha Bourguet, fondatrice de Nota Bene & Com’, installée à Londres depuis 18 mois, partage son parcours professionnel.

1. Présentez-nous votre métier

Je suis graphiste freelance. Je travaille essentiellement pour des startups, petites et moyennes entreprises en France et en Angleterre sur des sujets aussi variés que l'identité visuelle (logotype), l'édition (plaquette, flyer, brochure) et le multimédia (site internet, newsletter)...

Si je devais résumer mon métier, je le définirais comme une combinaison de trois métiers : le métier de commercial (comprendre les attentes et besoins de son client), le métier de stratège (trouver l'idée qui fera la différence) et bien sûr le métier de créatif (exécuter l'idée).

2. Quel est votre parcours ?

Mon parcours reste assez atypique. Normalement, la voie toute tracée pour ce type de métier c'est l'école d'arts graphiques après le Bac.

Mais quand j'ai eu mon Bac, je n'avais pas réellement d'idée pré-définie sur mon futur métier, j'ai préféré choisir une voie plus "classique" et surtout plus ouverte sur les différentes options et mes choix se sont tout naturellement portés vers une école de commerce. Ma spécialisation de dernière année m'a permis de consolider mon choix professionnel (communication). Après un Dess de spécialisation (communication des entreprises), j'ai intégré une agence de communication à Boulogne avant de rentrer chez Publicis Dialog à Paris.

La mutation de mon mari nous a amenés à déménager dans le sud de la France. J'ai profité de l'occasion pour m'orienter sur un poste de chargée de communication mais cette fois-ci chez l'annonceur : pour le complexe du Castellet avec ses trois entités, le Circuit, l'Hôtel du Castellet et l'Aéroport du Castellet.

Cette dernière expérience associée à mes années d'agence n'ont fait que conforter ma décision de changer "radicalement" de métier. Mais au final tout était lié... J'ai donc décidé de démissionner et de devenir assistante graphiste pendant presque deux ans, avant de rejoindre la Saint Martins College à Londres pour clôturer ce changement de direction.

3. Qu'est ce qui est important pour vous dans ce métier ?

Ce métier est avant tout un métier d'observation. Un métier où chaque détail compte, où tout ce qui vous environne est source d'inspiration.

4. Quelles sont les possibilités d'évolution de ce métier ?

Les évolutions naturelles en agence sont : Infographiste, Directeur Artistique puis Directeur de Création (management d'une équipe, et surtout davantage de réflexion stratégique et moins d’opérationnel).

5. Quelle est votre plus grande satisfaction professionnelle ?

Ma plus grande satisfaction reste incontestablement la réussite de mon changement professionnel. Il a fallu repartir à zéro, réapprendre les bases d'un nouveau métier, réapprendre à penser autrement... Mais aujourd’hui quelle satisfaction d'avoir trouvé ma voie, de prendre du plaisir à travailler sur des sujets aussi différents qu'un festival de la photo et une organisation humanitaire.

6. Quelle est pour vous la principale qualité pour exercer ce métier ?

L'empathie, la curiosité et la passion... l'empathie pour appréhender les attentes de votre client, la curiosité pour vous intéresser à tout ce qui vous environne et la passion pour aller toujours plus loin...

Natacha Bourguet
NOTA BENE & COM'

Etudes supérieures

 

Additional Information

En bref

  • The most expensive university MBAs in the UK 2015

    Cliquer sur le lien :

    The most expensive university MBAs in the UK 2015

     

    Classement in Times Higher Education, Août 2015

     
  • Rapprochement entre Paris Dauphine et six IEP

    Rapprochement entre Paris Dauphine et six IEP

    L'université Paris Dauphine vient de signer un accord de partenariat en formation et recherche avec les IEP d'Aix, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse. Les représentants de Paris-Dauphine et des IEP (Instituts d'études politiques) d'Aix, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse ont signé le 19 juin 2013 à Toulouse un accord de coopération en matière de formation et de recherche.

    Cette convention cadre s'accompagnera, dans les prochaines semaines, de conventions bilatérales entre l'établissement parisien et chacun des six IEP, l'accord étant décliné en fonction des spécialités de chaque institut.

    Avec pour objectif une application de l'accord à la rentrée 2014."Il s'agit d'une triple ouverture : géographique, disciplinaire et institutionnelle, indique Laurent Batsch, le président de Paris Dauphine. Des étudiants d'IEP qui ne s'étaient pas posé la question de venir étudier à Paris vont pouvoir l'envisager".


    Source : Mathieu Oui, L'Etudiant/educpros.fr, 20.06.2013

     

     
  • Ecole de commerce. Emprunt étudiant

    FR. Ecole de commerce. Emprunt étudiant 

    L'endettement des étudiants français concerne plus d'un jeune sur six en école de commerce …. En effet, les établissements les plus prestigieux n'hésitent pas à facturer l'année d'étude de 10 000 à 15 000 euros par an. Pour tenir leur rang dans une compétition internationale impitoyable, les écoles investissent. " Et comme l'Etat ne nous soutient pas, constate Pierre Tapie, président de la Conférence des grandes écoles et directeur général de l'Ecole supérieure des sciences économiques et commerciales (Essec), il faut bien que les étudiants participent. " Et certains s'endettent. Selon Mr Tapie : " A l'Essec, la scolarité coûte 40 000 euros à l'étudiant. Mais il perçoit en retour, à travers des stages notamment, quelque 24 000 euros. La charge nette est donc de 16 000 euros. Si, pour l'assumer, il emprunte, le prêt correspondra à ses cinq premiers mois de salaire en moyenne... C'est donc très raisonnable. ".

     

    Les banques ne s'y trompent d'ailleurs pas, qui misent sur le prêt étudiant, outil efficace de fidélisation : 60 % des étudiants ont un compte dans le même établissement que leurs parents. Les Caisses d'épargne, par exemple, ont des objectifs ambitieux : doubler le nombre de crédits accordés en 2013, soit 30 000, contre 15 000 l'année précédente.

    Compte tenu des caractéristiques sociologiques de la France, l'essor attendu n'est pas assuré. Le prêt avec garantie d'Etat, par la banque publique Oséo, lancé par Valérie Pécresse en 2008, n'a pas répondu aux attentes de ses promoteurs. Cinq ans plus tard, le système fonctionne à petite vitesse : 40 000 prêts ont été signés au total (pour un montant moyen de 8 000 euros). L'objectif était de 60 000 crédits par an.

    Source: Benoît Floc'h, Maxence Kagni et Isabelle Rey-Lefebvre, Le Monde universités & Entreprises, 16.05.2013, p.9.

     

     
  • Etudes Britanniques à l’étranger

    Etudes Britanniques à l’étranger 

    Transnational education ‘brain drain’ warning. A study into transnational education has found that it can help train students to fill skills gaps in host countries, but also warned that it can contribute to a brain drain and has not led to enhanced research. Transnational education – which includes ventures such as branch campuses, joint degrees and the validation of overseas courses - has been promoted by the universities and science minister

    David Willetts. UK universities had established 25 branch campuses by 2012, according to the Observatory on Borderless Higher Education, in countries including China, the United Arab Emirates, India and Malaysia. In 2010-11 there were 291,595 students studying overseas on programmes validated by UK institutions. But so far there has been “little national data” produced on whether such ventures benefit host countries economically or whether the quality of higher education is boosted, according to the pilot British Council study, released today.

    Davie Matthews, Times higher educational, (THE), 14 May 2013 

     

     

     
  • Un étudiant coûte en moyenne 11.630 euros par an à l’État français

    Un étudiant coûte en moyenne 11.630 euros par an à l’État français

     

    FR. Coûts des universités. Un étudiant coûte en moyenne 11.630 euros par an à l’État. Les élèves des classes prépas sont ceux qui coûtent le plus cher. Plus d’un jeune sur deux accède à l’Enseignement supérieur, et 650.000 d’entre eux bénéficient d’une bourse. Le rapport sur «L’état de l’Enseignement supérieur et de la Recherche en France» vient d’être publié début mai par le gouvernement. Un secteur qui pèse 28 milliards d’euros en 2011. 2.347.800 étudiants étaient inscrits dans l’enseignement supérieur cette année-là, un nombre qui «n’a jamais été aussi important.

    À 11.630 euros, la dépense annuelle moyenne par étudiant baisse légèrement par rapport à l’an passé , l’hexagone se classant dans la moyenne des pays de l’OCDE. La France reste néanmoins loin des États-Unis, champions en la matière avec plus de 22.000 euros dépensés par étudiant. Une générosité qui trouve peut-être son explication dans l’origine des fonds. Alors que l’argent public représente plus de 80 % des financements en France ou en Allemagne, les pays anglo-saxons n’hésitent pas à recourir massivement à l’argent privé: près de 55 % du total en Australie, 61 % aux États-Unis et 70 % au Royaume-Uni. Source : Quentin Blanc, Le Monde, 3.05.2013